06.08.2008
Effet-mère
As-tu déjà perçu l'ombre inversée d'une étoile gitane fonçant dans la poussière d'une chimère constellaire?
C'est l'amour débridé... "Pan!"
23:38 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie, surréaliste, écriture, nicoya, folk
04.08.2008
Chic lamantin
Amour aliénant, cercueil des folies
pourrir dans le noir, avant les mois blancs
j'écris mes cris, acryliques crinières
les frontières se creusent, toutes pieuses
avalanches minuscules, de larmes félines
un crâne roule, oh! ciel tournant: "pan!"
doigter les cordes, de l'amante régulière
chocolats bourgeois, brûleurs de billets
et ces mots roses, se mutant en épines
je miaule désabusé, tout est révolu.
03:30 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie, surréaliste, écriture, culture, kouka
26.07.2008
Echos
Un petit fantôme noisette pleure dans mes yeux -tartines de chagrin, marmelades lacrymales- Je voudrais tant le consoler, lui dire chaleureusement qu'il n'est pas le seul fantôme chétif de l'univers, et que ses illusions puériles s'élèvent au-dessus de la vaine poussière. Mais je n'ose point. Il y'a comme une pudeur, qui inonde mon coeur, et me paralyse. Après tout, qui suis-je, pour me permettre de lui servir tous ces mensonges. Car il est seul dans son malheur, et ses maigres lambeaux d'espoir s'estomperont dans la crue réalité. Le petit fantôme est condamné. Et je ne peux pas faire grand chose pour l'aider. Je ne veux plus mentir. Je ne veux plus de mirages comestibles, ni de rires défenestrés; je ne veux plus de pays sans chauves et ni de colombes assassines. Le petit fantôme égaré doit grandir, ou trépasser. Pour devenir un spectre fort, effrayant: un amusant chasseur de croyants naïfs, un cauchemar splendide à deux heures du matin, un cri déchirant les entrailles du silence... Petit fantôme chétif, je sais que ces palabres ne t'atteignent pas, mais l'espoir qui vogue dans mes veines coagulera, qui sait, l'élan pragmatique qui te rendra adulte, un véritable spectre redoutable, affreux et malin. Je prierai pour toi, petit fantôme sans nom; je prierai pour toi, avec mes pleurs sans fond.
03:43 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie, surréaliste, écriture, musique, marijuana, folk
02.04.2008
Passons à la vitesse supérieure!
Je crains que les autorités totalitaires de la raie publique du Dragon, ne fassent aucune concession à l'égard du grand peuple ch'tibétain. J'invite donc vivement les futurs champignons olympiques, notamment les lanceurs de javelots [bien aiguisés] et les archers [robinesques des bois] à viser avec une immense précision les espaces V.I.P [Very ignoble people] où s'entasseront des grappes sordides de politichiens colonialistes sans âme.
No pasarán, "Pan!".
19:30 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tibet, jo, libre, révolution, surréaliste, culture
01.05.2007
Goûte la goutte
Le grand nuage obscur grondait les petits aléas du jardin délicat que j'essayais pathétiquement d'explorer avec l'invariable envie avariée de découvrir les activités captieuses de mon chat Nikita le troisième le vrai le fou celui qui ressemble à un incroyablissime super-écureuil tyranique-divin car ce bon vieux malin extermine l'autre vermine-féline concurrentielle de notre pâté de quartier immédiat afin de garantir avec enthousiasme les limites modulables de sa littière infinie aussi bien pour y déposer ses affreux déchets fécaux que pour y donner des sérénades rock-ambolesques à moults petits êtres aux allures d'insectes naïfs et nains tels que les zizis des fleurs délétères et les chattes des mauvaises herbes milliardaires qui pullulent pour peupler progressivement chaque putain de recoin du jardin péruvien tout autour de ma piaule éclatée ainsi que de mes cils si si et de mes pensées embourbées au fil des saisons savamment saisies et tiens voilà la pluie sans pudeur qui débarque avec ses grosses godasses chaudasses-lubrifiées "Glups" la marque naturelle qui se démarque par sa fine silhouette et sa constitution acqueuse aérodynamiquement tranchante reflétant les paysages à l'envers jusqu'à leur imminente explosion au contact du sol assassin connu pour sa soif de larmes célestes à l'image de celles qui ruissèlent vaguement le long du violon de mon front tout au bout des nuits pâles quand je rêve éveillé de bouffées sensuelles aux capacités grandement régénératrices.
[...]
[idem]
"Glups, glups, glups...", c'est devenu un déluge, le soleil a été évacué!
18:30 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, écriture, surréaliste, dafa
18.02.2007
El toro
Il interjecte*
comme il rouspète
pis, la Rousse pète
intrinsèque
à une déviance
un peu rance
pour une fleur
dont la couleur, et la couleuvre
frôle la pose d'un rose-échymose
dit...
Et subversive, verticale
ce qui plait pas, au fada
alors: "Paf"! et "Paf"!
Là-bas, la bat, l'abbat, monsieur couillu
quelque part, dans ce jardin
où il Rousse-pète
sa gueule
fou
.
16:15 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, pedo, surréaliste
04.01.2007
Kha
Le nuage gronde
est affamé
nonchalant
la pluie tombe
est sucrée
dessinant
les petits océans
où se perdent les oeufs
des moustiquesses carnivores.
-Venez me déchiqueter
mes bras, ma diagonale
pompez mon venin caustique
tic
hic.
-Desséchez moi
mes organes, ma verve
avant que l´heure exacte me con-sume
fume, dune
Os qui craque
artère qui fuck'
"slack"
!
14:35 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, onirisme, surréaliste, slak, marijuana
23.12.2006
Désabusé
Vie-en
de
nourrir la mort
vie-en
de
très-pas
libérateur
.
Pâle
.
21:50 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, surréaliste
22.12.2006
Retour
Tout est revenu d'un coup
une gifle glacée
[pour un coeur meurtri]
le pont me disait: "allez mon vieux, viens te jeter!"
mais pas mes pas
ils m'on conduit vers la fuite
loin, loin de cet orage ravageur
qui fesait pleuvoir mes yeux.
En rentrant à la maison
j'ai déccroché le téléphone
puis, j'ai composé le numéro sanglant
une dernière fois.
La folie m'oxydait
ah
ah ah
et, ah ah ah
kaboum lugubre!
Puta mierda
l'amour est un poison
[vicieux]
il faudra m'effacer de sa périphérie
ou trépasser de mélancolie
seul
.
00:10 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, surréaliste










