19.05.2008
Les apéros sont un non-problème!
17:47 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, photo, kouka, onirisme, culture
23.03.2008
"Je" est un songeur
Et si on rêvait tout le temps?
C'est dans le livre de Don Miguel Ruiz: Les quatre accords Toltèques[merci à Lisa Luna, au passage], que j'ai trouvé un profond écho à mes pensées, à mes théories [celles que j'ai l'habitude d'élaborer lorsque je ne trouve guère mon sommeil]. Don Miguel, qui s'est penché sérieusement sur les connaissances et l'héritage chamanique du peuple Toltèque [ancienne civilisation pré-hispanique du Mexique], nous dit: *Rêver est la fonction principale de notre esprit qui fait cela 24 heures par jour. Il rêve lorsque le cerveau est éveillé et également lorsque ce dernier dort. La différence c'est que, durant l'état de veille, le cadre de référence matériel nous fait percevoir les choses de façon linéaire. Lorsque nous nous endormons, nous n'avons plus ce cadre de référence, aussi le rêve a-t-il tendance à changer constamment*. Je trouve cela très sensé. Je crois qu'il y'a en effet un certain "fil" ou un "bourdonnement" onirique qui s'active en permanence quelque part dans un petit recoin de notre esprit. Mais il est difficile de s'en rendre compte, du fait que la saturation d'informations sensorielles que l'on perçoit à chaque instant, vient camoufler ce phénomène. Cependant, je suis persuadé qu'on peut le contrôler, et cela tout simplement grâce à notre pouvoir "d'imagination maîtrisable". Par exemple quand nous fantasmons, quand nous imaginons lucidement une situation, et que nous faisons merveilleusement abstraction du monde réel qui nous entoure... On arrive même parfois à ressentir certaines sensations [à l'instar des vertiges: "Oh je suis au sommet d'une échelle!"] aussi intensément que dans nos songes [comme par hasard, hum]. A l'inverse, quand nous roupillons, comme nous ne sommes plus "conscients", les évènements imaginaires [multi-songes] se déroulent de façon chaotique, non linéaire [à moins d'être dans le cadre d'un rêve lucide, mais là c'est plus complexe]. Je crois aussi que notre "inconscient" est tout simplement [sourire de hyène] ce fil onirique inconstant qui tisse des évènements, des brouillards, des sensations imaginaires à chaque seconde de notre existence [que l'on soit réveillés ou endormis]... Par ailleurs, je crois qu'on peut tout de même l'effacer [partiellement], grâce à des techniques de méditation [en nous focalisant par exemple uniquement sur notre respiration], si, si, mais il faut avoir une solide expérience et un peu de patience.
Donc, pour résumer la chose, l'ensemble de nos "rêves parasites" permanents constituent notre "inconscient", à l'exception des rêves contrôlés lucidement [ce sont par exemple les fantasmes volontaires, les monologues mentaux, les pensées logiques...]. Mais il demeure toujours un grand mystère, c'est celui de savoir quels sont les facteurs qui sont à l'origine de la composition et de la succession aléatoire de ces "blocs imaginaires" lorsque notre conscience est éteinte, ou trop occupée par la saturation d'informations sensorielles immédiates... bref, qui est donc ce foutu metteur en scène surréaliste qui organise nos rêves non domestiqués?
[Tout ceci peut être creusé d'avantage, ou remis en question, oeuf corse].
18:17 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : kouka, poésie, onirisme, rêves, surréalismes, science, culture
21.02.2008
Ange usurpateur
Un waterfall d'étoiles liquéfiées s'engouffrait dans mes esgourdes vagabondes. Elle avait une voix pure et séraphine comme l'haleine des sommets tibétains, et je me laissais emporter par ce courant céleste surgissant du décor brumeux. Je voulais par tous les moyens trouver la formule pour qu'elle me dévoile son visage mystérieux, je suis même allé jusqu'au déchirement désespéré de la membrane onirique, celle qui sépare le monde matériel du monde impalpable -tout en courant le risque mortel de me réveiller-, mais cela a été en vain. Un épais rideau lumineux -mêlé à l'horizon instable- continuait à masquer insolemment la nymphe chantante. C'était comme essayer d'avaler des flocons de neige espiègles avec une bouche verglacée aux lèvres cousues. Pour la première fois, depuis fort longtemps, je n'avais plus vraiment d'emprise sur mon rêve. J'étais devenu tout simplement un spectateur-spéculateur-admiratif-impuissant, et cela m'a angoissé profondément, car j'avais réussi à développer, maladroitement, la capacité d'influencer les évènements qui avaient cours lors de mes songes -et cela était systématique-, dépassant par ailleurs le cadre familier du rêve lucide...
Au réveil, j'étais trempé de sueur, et le soleil cognait à la fenêtre.
02:45 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, songe, poésie, onirisme, nymphe
02.06.2007
hôhlikrep
Bille, tunique
baguette tellurique
m ou v em ent dénié
savon ins---------piré
contrée de chair
aïeul / glaïeul.
je gigote:
go! go! [mes pattes!] et valse à gogo,
épouse mon encéphale anarchique
-dans ce miroir des abîmes calcinés-
comédien de calcium
pour des os qui le dépassent
et la ligne
d 'arrivée s'éloigne ainsi
[moqueuse]
le long des draps...
peaux.
15:05 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : kouka, poésie, dada, onirisme, sucre
21.02.2007
Soliloque
Dehors, dans le bunker populaire, des pirouettes acides virevoltent dans tous les sens.... ça gicle du cri insipide et des missiles baveux. Moi, indifférent, je stagne en mode introspectif, cherchant une voix, une fée-dragon, un soupir diatonique en osmose avec les vibrations de la jungle Lacandone. Mais je bute. Je trébuche avec les miettes de cils qui jonchent le sol-eil, je me cogne contre les parures des nuages, diaboliques, éléctriques, toujours à l'affût du moindre éclat métalique pour vomir lumières -éclaboussements cinglants aux reflets tranchants- derrière cette fenêtre béante, ouverte sur un néant en perspective qui s'enfonce dans un horizon sans limites. Si, enfin, les culs des constellations laiteuses, et les mains des peintres épileptiques, avec les lamentations de ma guitare en premier plan, comme un vomissement acoustique qui arrache mon faciès embourbé dans l'argile monotone.
Il faut
île fausse
fuir, avec un grand "F"racas
dans les recoins exotiques de ma piaule
riuf
avec les prunelles d'Amélilkou, telles des petites flammes vacilantes, qui sont toujours là, braquées sur mon incertitude.
Tableau qui penche, mémoire qui flanche...
"Pan!"
Où sont les limites du sacrifice?
Où sont les termites du dentifrice?
Patati patatraque...
l'ourson coagulé couine onomatopéiquement:
"Ouic ouic!" mon ourson
le miens, le Vrai
ce bon vieux camarade déchiqueté par mes dents -et celles du temps mangeur d'hommes- semble fidel à son poste, alibi dans un procès pro-mélancolique à l'eau d'aurore Là, juste entre ma côte Ouest, et la porte qui se dérobe, à l'heure ou les fantômes murmurent l'hystérie d'une mélodie incomprise:
Prisme
animal
dans ta colonne vertébrale
vice et vers ça
siempre.
16:05 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, onirisme
06.01.2007
Dose non dosé
Kouka fixe LE mirage naissant qui s'enflamme dans l'irisation du rebord scintillant d'une étrange cuillère dislexique et là un certain rebond double vitré de caramel slovaque est en proie à des massages taciturnes par pure opportunisme tandis que la crise d'épilepsie tellurique qui vient d'une sommation dont nul oreille racinale n'a guère entendu l'éclatement de fillons mi-poudreux mi-mortels sifflant dans l'espace prodigieux et la baffe réthorique ingurgitée par le bouts de coudes siamois ainsi que rugueux mais déferlant sur une micropente vertiginueuse épousant la silhouette acidulée d'un arc-en-ciel en érection remboursable pourtant le casque bleu pastel pesant trop sur la conception d'une métaphilosophie basée sur l'anéantissement du tube digestif espère assimiler mieux les tragédies télévisuelles poussant au suicide impétueux des esprit passifs bien transfigurés en portefeuilles ambulants et la bourse craque dans le cri du satin confortablement brodé par les couilles d'un sumo anorexique testant la pesanteur avec tant de grâce innondée par une transpiration immonde que mes prunelles en restent complétement révulsées de médiocrité ambivalante tranchant le pet d'un tracteur qui fait dégringoler les vielles botox du marché des cannes...
Bon allez je vais aller halleluyer à la halle allemande alarmant les amandes des halos allérgiques aux hallowens à la solde alliée à la facture d'un imaginaire profane vraiment débordant mais que ça
ça
ça
fait du foin fou de cracher les pieux siphons qui bouchaient l'anus véritable de la baignoire chromatique.
[Snif de crasse].
14:25 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, texte, onirisme, ganja
05.01.2007
True
Il pousse du tabac sur mes cils
qui veut fumer mes yeux?
[Et que retentisse ce souvenir iodé...]
"chtoing"
!!!
16:20 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, texte, onirisme, ganja
04.01.2007
Kha
Le nuage gronde
est affamé
nonchalant
la pluie tombe
est sucrée
dessinant
les petits océans
où se perdent les oeufs
des moustiquesses carnivores.
-Venez me déchiqueter
mes bras, ma diagonale
pompez mon venin caustique
tic
hic.
-Desséchez moi
mes organes, ma verve
avant que l´heure exacte me con-sume
fume, dune
Os qui craque
artère qui fuck'
"slack"
!
14:35 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, onirisme, surréaliste, slak, marijuana
03.01.2007
Avortement du projet
Kouka abandonne son projet d'autodésignation par le pronom personnel "il". Ceci pour deux raisons:
Primo: Après tout c'est une larve, et ce projet est vraiment ambitieux, il demande trop d'efforts en matière de syntaxe.
Secundo: Il devrait expliquer tout le temps pourquoi il parle ainsi et JE me doute que les gens puissent comprendre la démarche existentielle.
Le "jeu" continue...
[Snif de cocaïne].
14:10 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, onirisme, texte, trash
30.12.2006
Tête de poussin
Tête de poussin
vomit [du jambon ahuri].
Etrange, dans ses veines,
il danse sous les flocons d'avoine
qui fondent les lampadères en zinc
et les rebords des lèvres [grinçantes].
Tête de poussin
se bat avec une autre tête de poussin,
leurs os roulent sur le caniveau de la nuit [fantôme],
tome I tome II [tamtam]
c'est toujours le même con-bat,
et-les têtes-se-fêlent-se-fracassent-se-désintègrent-se
prennent pour des mangas intoxiqués,
et le sang tiède y farfouille une brèche
une ouverture, dans le corps flou.
Fous,
que sont ces têtes de poussins,
ils tabassent un troisième maintenant,
pis un quatrième, voilà
un quart d'heure que ça bastonne,
sans "car"
sans raison.
La boule d'échymose grandit,
elle est massive [tellurique]
nom d'une pipe
même les ombres se charcutent,
même les pensées s'entrecoupent,
leurs âmes exhalent des spasmes ensanglantés.
Et et et et et
personne ne balayera la viande
v,i,a,n,d,e
vie en deux
[qui pousse hein?]
.
14:05 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, onirisme, texte, trash










