15.09.2008
Ringardons*
Ces lambeaux calcinés imbus d'histoire, ces momies nonchalantes ruminant leurs amertumes, ces corbeaux fétides aux ailes de plomb; sont bientôt nous, inexorablement... Et ces tuiles hypocrites qui s'éclipsent déjà -balafrant la géométrie des formes-, Oh farandoles dégarnies! Oh partouzes incontinentes! A nous le délabrement parfait!
18:40 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : poésie, symbolisme, kouka, nicoya, écriture, rimbaud
04.08.2008
Chic lamantin
Amour aliénant, cercueil des folies
pourrir dans le noir, avant les mois blancs
j'écris mes cris, acryliques crinières
les frontières se creusent, toutes pieuses
avalanches minuscules, de larmes félines
un crâne roule, oh! ciel tournant: "pan!"
doigter les cordes, de l'amante régulière
chocolats bourgeois, brûleurs de billets
et ces mots roses, se mutant en épines
je miaule désabusé, tout est révolu.
03:30 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie, surréaliste, écriture, culture, kouka
09.06.2008
Pluie de nouvelles
Chers minis-fantômes caramélisés, suite à de nombreuses missives "myshitiennes", j'ai décidé, pour le bien de l'humanité et de l'équilibre fragile de la galaxie qui nous renferme, hum, d'héberger gratuitement l'intégralité de mon dernier album expérimental: Célula Onirica, [plus proche de la poésie sonore qu'autre chose...] dans ce support virtuel, vous pourrez donc le télécharger à volonté autant de fois que vous le voudrez. En ce qui concerne les chansons que j'élabore en ce moment, tout "baigne" à priori, si l'on fait abstraction de la perte malheureuse d'un carnet où je notais toutes les ébauches brouillonesques des paroles des chansons en question [pour tout vous dire je l'ai oublié sur une chaise rouillée dans le jardin, et comme il a plu des putains de trombes, je vous laisse imaginer l'état diarrhéique dans lequel je l'ai trouvé, "snif!"]. Je m'efforce donc, avec toute mon ardeure mentale, de reconstituer l'ensemble des textes perdus à jamais [oh! douce catastrophe]. Ainsi vont les choses...
19:13 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : folk, indé, musique, guitare, kouka, chansons
19.05.2008
Les apéros sont un non-problème!
17:47 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, photo, kouka, onirisme, culture
03.05.2008
Yéyé meditatif
Debout
les jambes rouillées
je fixe l'humide, silence des prés.
Une pie
voltige au carré
perçante et magique, obus emplumé.
J'attends
la transe du guerrier
celui qui cultive , mon éternité...
19:54 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie, culture, écriture, kouka, meditation
26.04.2008
Parlons musique
Ah, j'ai l'excellent plaisir de vous annoncer que je vais bientôt achever l'écriture d'une demie-douzaine de chansons [sachant que j'en ai conçues 18 ces dernières semaines, mais il me reste toujours à trouver les paroles des autres morceaux ainsi qu'à les apprendre par coeur, ce qui est plus dur à mes yeux]. La différence avec mes anciennes chansons expérimentales, c'est que ces nouvelles mélodies-folkys sont destinées à faire le trottoir, à embrasser la sensibilité personnelle d'autrui, tout en me déshabillant, pour aller au fond des choses... ce sera donc du "matos live quoi" [comme dirait Bidule]. J'ai même ressorti l'harmonica rouillé du placard, histoire de jouer aussi à l'homme orchestre au creux de certains morceaux [j'avoue que c'est en partie grâce à l'influence de Dylan]. J'ai également puisé certaines couleurs chaudes dans la palette musicale du folklore Mexicain, notamment autour des "Sones" que jouent les musiciens ambulants; cela était une évidence pour moi, après tout c'est mes racines et je ne les renie point. Il y'aura donc au moins deux chansons dans ce style, construites avec des "coplas" et chantées avec des modulations "passage abrupte à l'aigu vocal" [que l'on retrouve beaucoup dans les "sones huaxtecos" de la côte Est]. Enfin, je suis plutôt satisfait du résultat qui s'esquisse au fil des crépuscules, il ne me reste plus qu'à améliorer la mécanique-organique de mes cordes vocales et "hop", je serai prêt pour croquer l'univers tout entier, hum.
22:09 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : huaxteca, sones, folk, kouka, nicoya, musique, indé
19.04.2008
Eteindre "le dialogue intérieur"?
Mais qu'est-ce donc?
Selon Don Juan, le pseudo-sorcier mexicain qui a initié le célèbre anthropologue Carlos Casteneda au chamanisme [émanant de la civilisation Toltèque], ce "procédé" est la clé absolue pour atteindre le rayonnement subtil du "Nagual". Je suppose que je me dois aussi de vous expliquer ce qu'est le "Nagual", mais ce n'est pas très simple à vrai dire, hum... Le nagual peut avoir différent sens, je l'ai découvert en lisant par exemple l'ouvrage de Don Miguel Ruiz: Les quatre accords toltèques, mais subjectivement j'ai plutôt choisi l'explication fournie par l'univers que décrit Castenda. "Le Nagual", est ce qui se trouve en dehors de l'île du "Tonal". Cette île est une représentation de la perception consciente ou inconsciente des objets de l'univers, et de la vision de l'existence que nous avons sur notre petite planète bleue. D'après Don Juan, l'immense majorité des personnes demeurent toujours dans ce moule "tonal", sauf lors de leur naissance ou de leur décès, car c'est à ces moments précis que le "Nagual" se manifeste de façon naturelle. L'île du "Tonal" est très vaste, chacun de nous possède une île personnelle de cette sorte, et on l'on retrouve sur l'ensemble de toutes ces îles existantes, et respectives à chaque personne, des points en commun, des similitudes, comme la présence ou l'absence d'un Dieu, l'ébauche du manichéisme, le désir instinctif, l'inconscient terroriste [formule poétique, hum], bref, beaucoup de choses. Cette île est aussi un "rêve", mais quand je dis "rêve" je renvoie à une vision subjective du monde, et pas au phénomène onirique régénérateur [miam, miam]. Les toltèques appelaient aussi l'ensemble collectif de ces rêves: le "Mitote"; ils croyaient qu'il était plutôt néfaste, car ce chaos empêchait de voir la vraie nature de l'univers et la "luminosité des êtres" [mais là je m'éloigne un peu du sujet, je vais donc revenir au coeur du sujet, hum]... Pour Don Juan, il est très difficile d'accéder au "Nagual", seul un guerrier [ou apprenti chamanique] peut le faire sans y risquer sa peau. Pour cela il y'a des "techniques" que le maître chaman doit apprendre au guerrier. Je vais en citer quelques unes, sans toute fois les expliquer, ainsi je laisserai les personnes véritablement ouvertes et curieuses d'avoir le déclic pour lire les ouvrages de Castaneda [notamment: Relatos de Poder]. Avant tout, il faut tout nettoyer, balayer son île du Tonal, la débarrasser de ses objets encombrants et pesants; il faut aussi cesser de vouloir toujours tout expliquer, assumer ses responsabilités, être "fort", "impeccable" et prêt à défier la mort, être prêt à agir sans attendre rien en retour, puis changer la "façade" de certaines choses auxquelles ont accorde une grande importance [les mettre dans une sorte d'arrière plan]; il faut aussi maîtriser des techniques qui tournent autour de notre "attention à l'égard du monde immédiat" [ou "l'intention"] pour saturer d'informations multiples l'île du "Tonal" et stopper ainsi son flux, sans pour autant l'anéantir, car selon Don Juan, si jamais un homme meurtri profondément son "Tonal" personnel, il risque de mourir. Par ailleurs, il mentionne aussi qu'il y-a des personnes qui on "Tonal" en bonne santé et d'autres dans un état lamentable, comme les alcooliques déliquescents ou toutes les personnes fragiles qui ont des problèmes avec leur santé physique et mentale; cela m'à conduit à penser que le "Tonal" est intrinsèquement lié à l'état sanitaire de notre complexe machine infernale en chair surenchérée [excusez-moi pour la métaphore, c'est plus fort que moi, hum]...
Stopper le "dialogue intérieur" [el dialogo interno] est tout un art chamanique, qui consiste en gros à savoir rétrécir la puissance naturelle du "Tonal" envahissant, afin de permettre au "Nagual" de jaillir momentanément. Mais pour cela il faudrait, comme je l'ai dit précédemment, être sur la voie impéccable du "guerrero" [le guerrier]; et pour y parvenir il est nécessaire d'avoir un maître sorcier qui va aider le néophyte en question [choisi par le "pouvoir"] à rétrécir son "Tonal", sans qu'il mette sa vie en danger, notamment lorsqu'il va utiliser les plantes psychotropiques... Castaneda en a consommé beaucoup [selon ces récits] comme le peyotl [qui pousse uniquement dans certaines régions arides du Mexique], le datura... Pour Don Juan, l'intérêt des ces plantes est qu'elles ont un pouvoir sacré permettant de réduire le "Tonal", et d'accéder ainsi directement au vertige transcendant du "Nagual"; mais il précise qu'il faut le faire de façon ponctuelle et limité, parce qu'à long terme ces plantes psychotropiques peuvent avoir des conséquences désastreuses pour la santé [ce qui est bien connu, hum...]. Elles servent en somme juste à préparer le terrain en déstabilisant le socle conditionné de l'île du "Tonal". Le véritable but du sorcier serait de pouvoir accéder au "Nagual" uniquement grâce à son "intention" et à son "pouvoir", sans avoir recours aux plantes sacrées... [je trouve cela très intéressant, mais je reviendrai là-dessus plus tard, dans une autre note].
Je sais que c'est un peu compliqué pour les âmes qui n'ont jamais entendu parler de concepts chamaniques tels que le "Nagual" [qui veut dire aussi "sorcier" en toltèque], le "Tonal" et compagnie... Je sais également qu'il y-a une polémique autour de ce personnage si flou de Castaneda, car je me suis penché sur les articles caustiques de ses détracteurs, mais au-delà de tout ce débat virulent, j'ai trouvé dans son pseudo-témoignage beaucoup de choses subjectivement-sensées, comme des petits bouts éplileptiques de "quelque chose" qui vibrent en osmose avec certaines de mes plus profondes pensées. Je vais donc vous laisser dans votre île du "Tonal", avec votre vision personnelle du monde en guise vérité, voilà.
15:06 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : nagual, tonal, toltèque, mitote, chamanisme, kouka, nicoya
14.04.2008
Un point noir dans le ciel...
J'entendais un bruit métallique provenant de la cheminée. C'était comme si une bête afolée lacérait frénétiquement le grillage vissé à la paroi du conduit. Mon chat était à mes cotés, il me disait avec ses miaulements électriques d'ouvrir la petite porte rouillée. J'ai mis quelques minutes avant d'oser passer à l'acte, j'avoue que j'appréhendais un peu les conséquences, je n'avais aucune idée de "ce" qui pouvait se trouver là dedans... Quand j'ai fini de déverrouiller la serrure, un oiseau énorme a jaillit de l'obscurité poussiéreuse de la cheminée. Mon chat a eu tellement peur qu'il a bondit en arrière d'au moins deux fois mon ombre. L'oiseau mystérieux s'était immédiatement envolé vers la fenêtre la plus proche, mais son corps emplumé s'est fracassé aveuglement contre l'épaisse vitre [je regardais la scène avec horreur, je me croyais dans un de mes cauchemars surréalistes]. Quelques secondes après, mon chat, sortit de son état de stupéfaction brute, a sauté violemment sur l'oiseau meurtri, mais ce derniers n'avait pas craché son dernier soupir, il s'est hissé impétueusement avec tout son plumage crépusculaire, repoussant avec ses ailes immenses et ténébreuses les assauts répétitifs et agiles de mon cousin félin. Je n'avais jamais vu un combat aussi titanesque, aussi foudroyant [les plus petits animaux peuvent êtres redoutables]... Il y'avait un amas de plumes qui valsait lugubrement autour des deux guerriers. Par moments, mon chat enragé parvenait à écorcher l'oiseau avec ses griffes, mais il recevait aussi une pluie aiguisée de coups de becs désespérés, le combat était donc plutôt équilibré. Je craignais tout même que mon cousin perde un de ses bijoux oculaires, j'ai donc couru vers la fenêtre en poussant un cri tonitruant -afin de séparer momentanément les deux parties-, puis, je l'ai ouverte aussi vite que mes réflexes l'ont permis. L'oiseau noir a senti un courant d'air frais qui s'engouffrait dans la pièce, il n'a pas tardé à décoller péniblement pour s'extirper de la baraque. Juste au moment ou il traversait la fenêtre ouverte, ses longues ailes épileptiques ont frôlé mon chapeau de feutre. J'ai ressenti quelque chose de glaciale, comme si on trempait mon corps nu dans une baignoire remplie de crânes pourris et de glaçons ensanglantés. Je n'oublierai jamais cette sensation, ce souffle ténébreux qui m'a absorbé avec toute ma verticalité le temps d'une respiration...
21:04 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : corbeau, chat, écriture, réel, poésie, kouka
23.03.2008
"Je" est un songeur
Et si on rêvait tout le temps?
C'est dans le livre de Don Miguel Ruiz: Les quatre accords Toltèques[merci à Lisa Luna, au passage], que j'ai trouvé un profond écho à mes pensées, à mes théories [celles que j'ai l'habitude d'élaborer lorsque je ne trouve guère mon sommeil]. Don Miguel, qui s'est penché sérieusement sur les connaissances et l'héritage chamanique du peuple Toltèque [ancienne civilisation pré-hispanique du Mexique], nous dit: *Rêver est la fonction principale de notre esprit qui fait cela 24 heures par jour. Il rêve lorsque le cerveau est éveillé et également lorsque ce dernier dort. La différence c'est que, durant l'état de veille, le cadre de référence matériel nous fait percevoir les choses de façon linéaire. Lorsque nous nous endormons, nous n'avons plus ce cadre de référence, aussi le rêve a-t-il tendance à changer constamment*. Je trouve cela très sensé. Je crois qu'il y'a en effet un certain "fil" ou un "bourdonnement" onirique qui s'active en permanence quelque part dans un petit recoin de notre esprit. Mais il est difficile de s'en rendre compte, du fait que la saturation d'informations sensorielles que l'on perçoit à chaque instant, vient camoufler ce phénomène. Cependant, je suis persuadé qu'on peut le contrôler, et cela tout simplement grâce à notre pouvoir "d'imagination maîtrisable". Par exemple quand nous fantasmons, quand nous imaginons lucidement une situation, et que nous faisons merveilleusement abstraction du monde réel qui nous entoure... On arrive même parfois à ressentir certaines sensations [à l'instar des vertiges: "Oh je suis au sommet d'une échelle!"] aussi intensément que dans nos songes [comme par hasard, hum]. A l'inverse, quand nous roupillons, comme nous ne sommes plus "conscients", les évènements imaginaires [multi-songes] se déroulent de façon chaotique, non linéaire [à moins d'être dans le cadre d'un rêve lucide, mais là c'est plus complexe]. Je crois aussi que notre "inconscient" est tout simplement [sourire de hyène] ce fil onirique inconstant qui tisse des évènements, des brouillards, des sensations imaginaires à chaque seconde de notre existence [que l'on soit réveillés ou endormis]... Par ailleurs, je crois qu'on peut tout de même l'effacer [partiellement], grâce à des techniques de méditation [en nous focalisant par exemple uniquement sur notre respiration], si, si, mais il faut avoir une solide expérience et un peu de patience.
Donc, pour résumer la chose, l'ensemble de nos "rêves parasites" permanents constituent notre "inconscient", à l'exception des rêves contrôlés lucidement [ce sont par exemple les fantasmes volontaires, les monologues mentaux, les pensées logiques...]. Mais il demeure toujours un grand mystère, c'est celui de savoir quels sont les facteurs qui sont à l'origine de la composition et de la succession aléatoire de ces "blocs imaginaires" lorsque notre conscience est éteinte, ou trop occupée par la saturation d'informations sensorielles immédiates... bref, qui est donc ce foutu metteur en scène surréaliste qui organise nos rêves non domestiqués?
[Tout ceci peut être creusé d'avantage, ou remis en question, oeuf corse].
18:17 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : kouka, poésie, onirisme, rêves, surréalismes, science, culture
13.03.2008
Amaroli
Guérir par soi même. Telle est l'approche d'Amaroli, c'est à dire de "l'urinothérapie". J'ai longtemps été adepte, et c'est toujours le cas. Loin de considérer la démarche comme dégoûtante, sale, abjecte, moi je la trouve très agréable, poétique, subversive et en communion harmonieuse avec notre corps sophistiqué. Je me souviendrai toujours de ce premier verre rempli de substance jaune, cet "or liquide" qu'on fabrique naturellement et dont les propriétés sont connues depuis fort longtemps, que j'ai osé boire malgré l'angoisse et les préjugés [après tout, dans notre culture occidentale on réduit l'urine à un simple déchet immonde: "pas toucher le pipi mon petit, pas bien, c'est sale", hum].
Sérieusement, j'aimerais parler d'un cas de guérison qui m'a assez marqué, en dehors du miens [plutôt superficiel, on va dire]. C'est celui de mon cousin David. Il y a 2 ans, on avait découvert qu'il avait développé une tumeur au cerveau, qui lui provoquait des problèmes épileptiques graves, des mouvements involontaires, un excès de sécrétion salivaire, des difficultés pour articuler ses mots... on voulait même l'opérer, parce qu'on craignait que cette tumeur mette un terme définitif à sa vie. Mais l'opération en question comportait de nombreux risques très inquiétants. Mon oncle, un scientifique mexicain très sérieux, a décidé, malgré sa résignation et sa méfiance, de tenter quelque chose avant cette intervention chirurgicale. Quelque chose d'atypique, quelque chose d'alternatif, quelque chose de nouveau. Il_avait rencontré, quelques semaines auparavant, un médecin qui soignait ses divers patients avec des traitements à base d'urine préalablement traitée dans un laboratoire [parfois on y rajoutait des antibiotiques, je crois...]. Ce médecin lui a dit qu'il pouvait aider David, et après une longue réflexion, mon oncle a donné son feu vert. Pendant des semaines, on a injecté dans une partie du cerveau de David, des petites doses de son urine, et aussi celle de quelques femmes enceintes. En outre, il allait voir un acupuncteur qui l'aidait à calmer ses spasmes et ses mouvements involontaires. Au bout de quelques mois, un scanner a révélé, à la plus grande surprise des chirurgiens qui voulaient l'opérer, que la tumeur se résorbait, ce qui paraissait "inexplicable" aux yeux des experts. Cela est assez compliqué d'expliquer "le pourquoi du comment", mais pour résumer disons que le mode d'action de cette thérapie ressemble au principe de la vaccination [c'est très technique, mon oncle m'avait expliqué mais je ne me rappel plus très bien, bref]. Aujourd'hui, David va très bien, il n'a plus de tumeur [aux dernières nouvelles] et ses mouvements involontaires ont été pratiquement soignés avec un autre traitement complémentaire à base de... "myrtilles", si, si, elles contiennent des "flavonoïdes", mais là j'ai moins bien compris, hum... Quoiqu'il en soit c'est tout simplement grandiose. Et dire que le coup global du traitement alternatif est minuscule à côté de celui d'une opération du cerveau [sans parler des cachets pour l'épilepsie et tout ce bazar chimique]. Les grands patrons de l'industrie pharmaceutique ont de quoi s'inquiéter, parce que si dans le futur l'urinothérapie [encadrée et approfondie par des gens responsables et expérimentés] perce dans "domaine santé" de notre société, leurs profits vont tomber au plus bas. D'ailleurs il se peut que ces lobbys industriels [ou d'autres groupes obscurs] aient financé des tentatives d'assassinat au Mexique contre ce docteur qui soigne avec l'urinothérapie [c'est pour cette même raison que je n'ai pas donné pas son nom]. Je soupçonne aussi, très sérieusement, ce lobby de payer des sociétés de com' ou des individus sournois, pour qu'ils dénigrent, rejettent, éreintent l'urinothérapie sur le web, notamment dans les forums publiques [genre Doctissimo, croyez-moi]. Il est facile de semer des fausses rumeurs, d'insulter ceux qui racontent leurs expériences personnelles avec Amaroli, tout en gardant l'anonymat. Je ne crois pas tomber dans une "websternique" paranoïa, je pense qu'il y'a une hostilité capitaliste envers les méthodes alternatives qui ne créent pas de profits. Quand on voit de quoi sont capables les chiennes de multinationales comme Monsanto, je me dis que certains lobbys pharmaceutiques sont tout aussi insidieux. Ne soyons pas dupes, n'oublions guère qu'elles cherchent surtout à faire du business avec leurs produits [mais attention, je ne suis pas hostile à la recherche scientifique en général].
Je tiens à préciser que je n'ai rien inventé. Je ne suis pas un gourou crapuleux, ni un sectaire, ni un ignorant, je parle de quelque chose qui s'est bel et bien produite, et j'ai la conscience tranquille. Si jamais ce sujet vous intéresse, sachez qu'il y'a quelques ouvrages disponibles en France, et quelques informations plutôt "fiables" sur internet [mais gardez toujours du recul, parfois c'est extrapolé, ou douteux].
J'espère aussi n'avoir pas fait du prosélytisme, ce n'était guère mon intention, je voulais juste témoigner en tant que citoyen "ouvert" du monde, pour lancer un éventuel débat enrichissant [et oui, comme j'ai fini mon recceuil virtuel -madre- de poésie, je me permets de nouvelles audaces dans mon petit blog "pas si onirique que ça après tout". Il faut bien varier et avarier les plaisirs, hein?].
Post-lutin: J'ai collé un vrac d'informations et de liens-web dans mes commentaires. N'hésitez pas à y jeter un coup de rétine!
21:01 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : kouka, amaroli, urinothérapie, urine, tumeur, monsanto, flavonoïdes










