13.03.2008

Amaroli

Guérir par soi même. Telle est l'approche d'Amaroli, c'est à dire de "l'urinothérapie". J'ai longtemps été adepte, et c'est toujours le cas. Loin de considérer la démarche comme dégoûtante, sale, abjecte, moi je la trouve très agréable, poétique, subversive et en communion harmonieuse avec notre corps sophistiqué. Je me souviendrai toujours de ce premier verre rempli de substance jaune, cet "or liquide" qu'on fabrique naturellement et dont les propriétés sont connues depuis fort longtemps, que j'ai osé boire malgré l'angoisse et les préjugés [après tout, dans notre culture occidentale on réduit l'urine à un simple déchet immonde: "pas toucher le pipi mon petit, pas bien, c'est sale", hum]. 

Sérieusement, j'aimerais parler d'un cas de guérison qui m'a assez marqué, en dehors du miens [plutôt superficiel, on va dire]. C'est celui de mon cousin David. Il y a 2 ans, on avait découvert qu'il avait développé une tumeur au cerveau, qui lui provoquait des problèmes épileptiques graves, des mouvements involontaires, un excès de sécrétion salivaire, des difficultés pour articuler ses mots... on voulait même l'opérer, parce qu'on craignait que cette tumeur mette un terme définitif à sa vie. Mais l'opération en question comportait de nombreux risques très inquiétants. Mon oncle, un scientifique mexicain très sérieux, a décidé, malgré sa résignation et sa méfiance, de tenter quelque chose avant cette intervention chirurgicale. Quelque chose d'atypique, quelque chose d'alternatif, quelque chose de nouveau. Il_avait rencontré, quelques semaines auparavant, un médecin qui soignait ses divers patients avec des traitements à base d'urine préalablement traitée dans un laboratoire [parfois on y rajoutait des antibiotiques, je crois...]. Ce médecin lui a dit qu'il pouvait aider David, et après une longue réflexion, mon oncle a donné son feu vert. Pendant des semaines, on a injecté dans une partie du cerveau de David, des petites doses de son urine, et aussi celle de quelques femmes enceintes. En outre, il allait voir un acupuncteur qui l'aidait à calmer ses spasmes et ses mouvements involontaires. Au bout de quelques mois, un scanner a révélé, à la plus grande surprise des chirurgiens qui voulaient l'opérer, que la tumeur se résorbait, ce qui paraissait "inexplicable" aux yeux des experts. Cela est assez compliqué d'expliquer "le pourquoi du comment", mais pour résumer disons que le mode d'action de cette thérapie ressemble au principe de la vaccination [c'est très technique, mon oncle m'avait expliqué mais je ne me rappel plus très bien, bref]. Aujourd'hui, David va très bien, il n'a plus de tumeur [aux dernières nouvelles] et ses mouvements involontaires ont été pratiquement soignés avec un autre traitement complémentaire à base de... "myrtilles", si, si, elles contiennent des "flavonoïdes", mais là j'ai moins bien compris, hum... Quoiqu'il en soit c'est tout simplement grandiose. Et dire que le coup global du traitement alternatif est minuscule à côté de celui d'une opération du cerveau [sans parler des cachets pour l'épilepsie et tout ce bazar chimique]. Les grands patrons de l'industrie pharmaceutique ont de quoi s'inquiéter, parce que si dans le futur l'urinothérapie [encadrée et approfondie par des gens responsables et expérimentés] perce dans "domaine santé" de notre société, leurs profits vont tomber au plus bas. D'ailleurs il se peut que ces lobbys industriels [ou d'autres groupes obscurs] aient financé des tentatives d'assassinat au Mexique contre ce docteur qui soigne avec l'urinothérapie [c'est pour cette même raison que je n'ai pas donné pas son nom]. Je soupçonne aussi, très sérieusement, ce lobby de payer des sociétés de com' ou des individus sournois, pour qu'ils dénigrent, rejettent, éreintent l'urinothérapie sur le web, notamment dans les forums publiques [genre Doctissimo, croyez-moi]. Il est facile de semer des fausses rumeurs, d'insulter ceux qui racontent leurs expériences personnelles avec Amaroli, tout en gardant l'anonymat. Je ne crois pas tomber dans une "websternique" paranoïa, je pense qu'il y'a une hostilité capitaliste envers les méthodes alternatives qui ne créent pas de profits. Quand on voit de quoi sont capables les chiennes de multinationales comme Monsanto, je me dis que certains lobbys pharmaceutiques sont tout aussi insidieux. Ne soyons pas dupes, n'oublions guère qu'elles cherchent surtout à faire du business avec leurs produits [mais attention, je ne suis pas hostile à la recherche scientifique en général].

Je tiens à préciser que je n'ai rien inventé. Je ne suis pas un gourou crapuleux, ni un sectaire, ni un ignorant, je parle de quelque chose qui s'est bel et bien produite, et j'ai la conscience tranquille. Si jamais ce sujet vous intéresse, sachez qu'il y'a quelques ouvrages disponibles en France, et quelques informations plutôt "fiables" sur internet [mais gardez toujours du recul, parfois c'est extrapolé, ou douteux].

J'espère aussi n'avoir pas fait du prosélytisme, ce n'était guère mon intention, je voulais juste témoigner en tant que citoyen "ouvert" du monde, pour lancer un éventuel débat enrichissant [et oui, comme j'ai fini mon recceuil virtuel -madre- de poésie, je me permets de nouvelles audaces dans mon petit blog "pas si onirique que ça après tout". Il faut bien varier et avarier les plaisirs, hein?].

Post-lutin: J'ai collé un vrac d'informations et de liens-web dans mes commentaires. N'hésitez pas à y jeter un coup de rétine!