02.05.2008
Masapan
Ce soir, l'ivresse roule sur nos pâles joues assaillies
et le tendre souvenir acidulé, entre mes vives neurones, glisse déjà.
Ce soir, on boit des petits verres de mélancolie
en tatouant sur nos coeurs dénudés, la pureté des meilleurs instants.
Ce soir, ce soir de Mai, est un peu le dernier;
demain ils s'en iront, comme ils sont venus,
sur une grande carlingue de colombe...
00:25 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie, mexique, culture, masapan, avion










