18.12.2006

Tri-tri

Chaque trimestre

je trippote et trie

mes trippes tridimentionnelles

c'est le trillage putride

de mes trips trisomiques.

 

Symétrie

si mais trie!

Hey, cours derrière tes cours!

 

10.12.2006

reNat

Je repense à sa veste parfaitement comestible

je revois ses yeux enflammés tels des astres

je resserre contre ma pâle poitrine ses tics

je regoûte en silence sa captieuse liqueur.

 

Je/jeu sombre

jeu hasardeux

[comme un jeune sans eau].

 

01.12.2006

Mégots de mots, maux (2)

Je ne suis point du genre "rendez-vous", je force le destin sans agenda.

 

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Un, deux, trois on ira au pub!

 

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Je voudrais parler une langue fantôme qui traverse les murailles [putain j'aime pas les normes].

 

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Baise-canigou

pulsion d'un soir.

 

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L'amour est une grande chatte noire.

 

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Après un "lol" au carré et un suicidé de "rirreuuh," viens la sodomie de l'écran.

 

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J'aime les gens bon, mais pas l'jambon

vive le chant point! [chevelure d'écume].

 

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J'ai vraiment la frite nom d'une patate!

 

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-Rien, rien, rien, rien, ris hein?

-Hi, hi, hi...

 

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"Tralalala" avec du suspens rétro-kitch made in my head.

 

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Dans mon jardin y'a du percil

j'en couperai pour tes cils [évidemment]....

 

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Le corps humain est un puzzle qu'il faut assembler chaque matin.

 

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I wanna be your chew-gum [selon l'Iguane].

 

26.11.2006

Vrac platonique

Vautré dans un amour prison-parfaite l'heure m'indique la direction des larmes alors j'entreprends un petit détour poison-raclette-réveil-paupière hors de l'hystérie mais Ratoncita stagne vivement dans ma moelle-ananas un peu beau-coup-chic et bien olfactive je me souviens toujours-à-jamais de son nombril doux et opalin qui coule sur mes lèvres assoiffées de sensualité dermique mon amour en désamour range tes mains dans ton ombre et embrasse moi avec tes souvenirs ardents tes dents ouvertes et incisives m'éblouissent langoureusement je ne vois que ton alchimie dans une perverse monotonie tramway-métro hélas trop  intense brûlant la nuit étanche vois la luciole en plastique qui fond sur une croix rouillée crois moi je t'aime comme un chien aveugle suintant multiples pleurs polyvalents bien polis bien insolents verlans sans haine juste un amour déformé par mes hyperboles ratatouilles-venimeuses souviens toi des dessins des dessseins des dés sains des-des saints que nous n'étions pas perfides et paumés que nous sommes en ce bas monde immonde selon l'éclairage occulaire de nos sens(timents) pis tu ments quand tu me diras que tu viendras mon anniversaire ne m'importe point bus [car] Le Quichote a d'autres moulins à tarabiscoter indices à réformer fantômes à apprivoiser et le temps trépasse vite Qui-shoot dans nos godasses boueuses alors que le vent  malin continue à souffler son aliénation sur nos tronches de girouettes bohèmes il faut résister convaincre et atteindre l'état des spagettis-amicaux vers nous en nous à côté d'ici en toi en moi tu vois tâche d'encre de trouver ton onde tiède sonde la vie sans oublier Kouka ses sentiments ne te menttent pas il vacillent maison sincère en "mi" mineur sans d'effet de serre dans sa demeure démente mais abonnée à une pluie de désespoir qui embourbe l'horizon d'attente....

J'ai envie Kouka-moi de ravaler mon sel et battir un océan de bonheur bus il est bonne heure mais dis donc trou qu'est dur trou qu'est complexe alors que la roue est ronde et la carré pareil tout me blesse rien ne me laisse en statue de paix-zZzZenteur il faudra alors devenir gras et fragmenter la passion en petites unités oxydantes puis diversifier ta poésie en d'autres contrées organiques voilà mon impasse foilà ma réaction débouchant sur un flou qui ne rassure que mon idiote dislexie sentimentaliste.

 

25.11.2006

Stratosphère paradigmatique (old)

Edentée

la terre

roule

à l'instar

d'une impasse

centripète

puis

viennent

ces caniveaux

qui 

couinnent

[couic, couic]

like

des

portes

avariées

ne cessant

de

lubrifier

les passant

pressés

comme-des-oranges

mécaniques

tralala

et

haut

Vénus

éclate

en

une

myriade

de mozaïques

sidérales

coupant

les

petites

veines

des rétines

béates

usées

uZêh

et

mon bras

lance

des

aventures

inexplorées

au-delà

de la stratosphère

pyramide

oblique

à

l'état

gazeux

déversant

réverbérations

sans faim [fin]

ni abîmes

tout

pour le toux

entre autres hiboux

célestes

voir

crochus

aux plumes

épousant

ma chair

violée

par

l'inconstance

d'un

horizon

virulent

zhû

vu

.

 

24.11.2006

Addition de "pouah"(vre)

Oeuil qui ronfle

gonfle le pieux

sang

ôcre est le goût

du lobe dissonant

craie

tendre timide

déambule aiguisée

thé

souhaits imparfaits

râlent violemment

noir

moustique divin

répète le diable

mhû [choir

.

 

-Sans craie t'es noir, s'encrer terroir [aime le noir].

 

19.11.2006

Chat-grin

Vertige

ensanglanté

dans

ma

cage

.

 

Aorte avortée

déchirement inné

ruiné, saboté par une terroriste de l'amour

[acidulée].

 

Venez vatours, je serai là, moisi par la mélancolie

les mains dans le vent

comme voulant capturer un grain de folie

une plume, tombée du ciel

dans mon tombeau

ouvert.

 

Larmes errantes de poussière

et ces miaulements fantômes

quelque part, dans mes souvenirs salés.

 

21.10.2006

Nu(e)it

Gravir les marches, essoufflés, boursouflés

inconstants

un peu à l'improviste.

 

Là haut

au sommet de Saint Jean

deux ombres et cinq yeux

[lambeaux perdus].

 

Les étoiles gigotent derrière  les nuages

elles dansent pour nous

et la ville, se perd à l'infini

[ersatz].

 

Dans son sourire tiède je vois un bon présage

alors je questionne sa chair

je tutois sa langue

un peu hésitant, un peu confu, mais imbu d'amour.

 

Des amas de frissons et de rires chaotiques m'assaillent

toute la nuit, vaille que vaille

j'aime bien ma Petite Souris.

 

Les rues se succèdent, main dans la main

destin funeste, futur prospère

suivons l'orchestre courageux de son coeur.

 

Il continue à pleuvoir

mais l'amour sert de paralpluie

on y croit comme des aveugles.

 

Des passants nous écorchent

des putes en torchent:

égarés automatiques.

 

La porte grinçante s'ouvre

j'enlève mes godasses boueuses

je tremble de stupeur et d'amour

[comme les poivrons dans la poile].

 

Quand elle me regarde je baisse les yeux

j'ai honte

je suis rien, elle est tout

puis la lumière s'en va ainsi que les habits,

le désir nous habite

je tangue

elle mouille

on se cherche

on se comprend

puis viens le sommeil.

 

Réveil

je sens son derme chaud

je devine son visage

la couette frétille, ma Petite Souris sourit.

 

Je la regarde une dernière fois dans le couloir

j'ai peur

j'ai peur de moi

je l'aime

je m'aime pas.

Oxymore abominable.

 

 

-Je t'aime [lui cria doucement Kouka avant de déscendre].

 

09.10.2006

Murmure moi encore

Amères, le bout de tes lèvres mornes

jadis, si pulpueuses, gonflées de passion

je ne peux qu'éteindre mon cigare, dans ce ciel chargé de poésie et de lumière

horizon d'apothéose à l'éclat divin 

on véra bien mes membres, répandus dans le vertige d'un abîme sans histoire, sans exactitude

invisibles en somme, à l'instar de ma mélancolie, pourtant si ruisselante de noirceur coagulée

je t'attendrai, dans l'imprévisible mensonge qui ruinera nos vies

[mais, voilà qu'elle passe juste entre mes doigts!]

ôh surnoise Mélodie..... je te tiens, tu ne t'en iras plus

dans mes fillets tu seras Reine!

 

25.08.2006

Soupir

Bouteille-nausée

squelette russe

rôt de puce

énivrée

.

 

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