18.12.2006
Tri-tri
Chaque trimestre
je trippote et trie
mes trippes tridimentionnelles
c'est le trillage putride
de mes trips trisomiques.
Symétrie
si mais trie!
Hey, cours derrière tes cours!
16:25 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, absurde, dada, marijuana, folk à deux balles
10.12.2006
reNat
Je repense à sa veste parfaitement comestible
je revois ses yeux enflammés tels des astres
je resserre contre ma pâle poitrine ses tics
je regoûte en silence sa captieuse liqueur.
Je/jeu sombre
jeu hasardeux
[comme un jeune sans eau].
19:25 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, absurde, marijuana, nat
01.12.2006
Mégots de mots, maux (2)
Je ne suis point du genre "rendez-vous", je force le destin sans agenda.
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Un, deux, trois on ira au pub!
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Je voudrais parler une langue fantôme qui traverse les murailles [putain j'aime pas les normes].
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Baise-canigou
pulsion d'un soir.
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L'amour est une grande chatte noire.
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Après un "lol" au carré et un suicidé de "rirreuuh," viens la sodomie de l'écran.
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J'aime les gens bon, mais pas l'jambon
vive le chant point! [chevelure d'écume].
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J'ai vraiment la frite nom d'une patate!
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-Rien, rien, rien, rien, ris hein?
-Hi, hi, hi...
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"Tralalala" avec du suspens rétro-kitch made in my head.
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Dans mon jardin y'a du percil
j'en couperai pour tes cils [évidemment]....
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Le corps humain est un puzzle qu'il faut assembler chaque matin.
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I wanna be your chew-gum [selon l'Iguane].
20:55 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mégots, mots, absurde, dada, kitch
26.11.2006
Vrac platonique
Vautré dans un amour prison-parfaite l'heure m'indique la direction des larmes alors j'entreprends un petit détour poison-raclette-réveil-paupière hors de l'hystérie mais Ratoncita stagne vivement dans ma moelle-ananas un peu beau-coup-chic et bien olfactive je me souviens toujours-à-jamais de son nombril doux et opalin qui coule sur mes lèvres assoiffées de sensualité dermique mon amour en désamour range tes mains dans ton ombre et embrasse moi avec tes souvenirs ardents tes dents ouvertes et incisives m'éblouissent langoureusement je ne vois que ton alchimie dans une perverse monotonie tramway-métro hélas trop intense brûlant la nuit étanche vois la luciole en plastique qui fond sur une croix rouillée crois moi je t'aime comme un chien aveugle suintant multiples pleurs polyvalents bien polis bien insolents verlans sans haine juste un amour déformé par mes hyperboles ratatouilles-venimeuses souviens toi des dessins des dessseins des dés sains des-des saints que nous n'étions pas perfides et paumés que nous sommes en ce bas monde immonde selon l'éclairage occulaire de nos sens(timents) pis tu ments quand tu me diras que tu viendras mon anniversaire ne m'importe point bus [car] Le Quichote a d'autres moulins à tarabiscoter indices à réformer fantômes à apprivoiser et le temps trépasse vite Qui-shoot dans nos godasses boueuses alors que le vent malin continue à souffler son aliénation sur nos tronches de girouettes bohèmes il faut résister convaincre et atteindre l'état des spagettis-amicaux vers nous en nous à côté d'ici en toi en moi tu vois tâche d'encre de trouver ton onde tiède sonde la vie sans oublier Kouka ses sentiments ne te menttent pas il vacillent maison sincère en "mi" mineur sans d'effet de serre dans sa demeure démente mais abonnée à une pluie de désespoir qui embourbe l'horizon d'attente....
J'ai envie Kouka-moi de ravaler mon sel et battir un océan de bonheur bus il est bonne heure mais dis donc trou qu'est dur trou qu'est complexe alors que la roue est ronde et la carré pareil tout me blesse rien ne me laisse en statue de paix-zZzZenteur il faudra alors devenir gras et fragmenter la passion en petites unités oxydantes puis diversifier ta poésie en d'autres contrées organiques voilà mon impasse foilà ma réaction débouchant sur un flou qui ne rassure que mon idiote dislexie sentimentaliste.
00:05 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, dada, absurde, marijuana, folky, ratoncita
25.11.2006
Stratosphère paradigmatique (old)
Edentée
la terre
roule
à l'instar
d'une impasse
centripète
puis
viennent
ces caniveaux
qui
couinnent
[couic, couic]
like
des
portes
avariées
ne cessant
de
lubrifier
les passant
pressés
comme-des-oranges
mécaniques
tralala
et
là
haut
Vénus
éclate
en
une
myriade
de mozaïques
sidérales
coupant
les
petites
veines
des rétines
béates
usées
uZêh
et
mon bras
lance
des
aventures
inexplorées
au-delà
de la stratosphère
pyramide
oblique
à
l'état
gazeux
déversant
réverbérations
sans faim [fin]
ni abîmes
tout
pour le toux
entre autres hiboux
célestes
voir
crochus
aux plumes
épousant
ma chair
violée
par
l'inconstance
d'un
horizon
virulent
zhû
vu
.
12:35 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, dada, poésie, absurde, marijuana
24.11.2006
Addition de "pouah"(vre)
Oeuil qui ronfle
gonfle le pieux
sang
ôcre est le goût
du lobe dissonant
craie
tendre timide
déambule aiguisée
thé
souhaits imparfaits
râlent violemment
noir
moustique divin
répète le diable
mhû [choir]
.
-Sans craie t'es noir, s'encrer terroir [aime le noir].
18:00 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, dada, poésie, absurde, marijuana
19.11.2006
Chat-grin
Vertige
ensanglanté
dans
ma
cage
.
Aorte avortée
déchirement inné
ruiné, saboté par une terroriste de l'amour
[acidulée].
Venez vatours, je serai là, moisi par la mélancolie
les mains dans le vent
comme voulant capturer un grain de folie
une plume, tombée du ciel
dans mon tombeau
ouvert.
Larmes errantes de poussière
et ces miaulements fantômes
quelque part, dans mes souvenirs salés.
12:45 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie, kouka, absurde, amour, marijuana, michelada, folk
21.10.2006
Nu(e)it
Gravir les marches, essoufflés, boursouflés
inconstants
un peu à l'improviste.
Là haut
au sommet de Saint Jean
deux ombres et cinq yeux
[lambeaux perdus].
Les étoiles gigotent derrière les nuages
elles dansent pour nous
et la ville, se perd à l'infini
[ersatz].
Dans son sourire tiède je vois un bon présage
alors je questionne sa chair
je tutois sa langue
un peu hésitant, un peu confu, mais imbu d'amour.
Des amas de frissons et de rires chaotiques m'assaillent
toute la nuit, vaille que vaille
j'aime bien ma Petite Souris.
Les rues se succèdent, main dans la main
destin funeste, futur prospère
suivons l'orchestre courageux de son coeur.
Il continue à pleuvoir
mais l'amour sert de paralpluie
on y croit comme des aveugles.
Des passants nous écorchent
des putes en torchent:
égarés automatiques.
La porte grinçante s'ouvre
j'enlève mes godasses boueuses
je tremble de stupeur et d'amour
[comme les poivrons dans la poile].
Quand elle me regarde je baisse les yeux
j'ai honte
je suis rien, elle est tout
puis la lumière s'en va ainsi que les habits,
le désir nous habite
je tangue
elle mouille
on se cherche
on se comprend
puis viens le sommeil.
Réveil
je sens son derme chaud
je devine son visage
la couette frétille, ma Petite Souris sourit.
Je la regarde une dernière fois dans le couloir
j'ai peur
j'ai peur de moi
je l'aime
je m'aime pas.
Oxymore abominable.
-Je t'aime [lui cria doucement Kouka avant de déscendre].
22:35 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : kouka, poésié, dada, absurde, marine, nuit
09.10.2006
Murmure moi encore
Amères, le bout de tes lèvres mornes
jadis, si pulpueuses, gonflées de passion
je ne peux qu'éteindre mon cigare, dans ce ciel chargé de poésie et de lumière
horizon d'apothéose à l'éclat divin
on véra bien mes membres, répandus dans le vertige d'un abîme sans histoire, sans exactitude
invisibles en somme, à l'instar de ma mélancolie, pourtant si ruisselante de noirceur coagulée
je t'attendrai, dans l'imprévisible mensonge qui ruinera nos vies
[mais, voilà qu'elle passe juste entre mes doigts!]
ôh surnoise Mélodie..... je te tiens, tu ne t'en iras plus
dans mes fillets tu seras Reine!
19:45 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, dada, poésie, absurde, marijuana
25.08.2006
Soupir
Bouteille-nausée
squelette russe
rôt de puce
énivrée
.
15:30 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouka, poésie, expérimentation, écriture, absurde










