25.08.2008

La vie est un miracle mais...

J'ai égaré la douceur. J'ai perdu mon bonheur. Comment garder l'âme tendre et apaisée dans un monde si écoeurant qui se mutile lui même, dévoué à sa propre destruction insouciante et collective. Où allons-nous ainsi, aveugles et coupables, toujours avides de ce que bout supplémentaire qui nous rendra cette "chose supérieure", et toujours au détriment de l'équilibre naturel. Arrogants, égoïstes, la plupart nombrilistes et si vulnérables au fond... Ce monde se meurt, on l'a trop épuisé, exprimé, saigné. Est-ce le prix à payer du progrès? Et ses ombres maudites qui s'estompent dans une triste pièce de notre cerveau, et ces guerres absurdes et ces oppressions discriminantes. L'homme se bouffe lui-même, il est cannibale, ronge ses os et sa raison, éternellement. Comment être heureux philosophiquement dans un chaos qui se dessine ainsi? Comment trouver l'espoir pour les générations futures? Combien de temps durera l'illusion de bulle dans laquelle nous vivons? J'ai envie de vomir aujourd'hui, gerber toute cette humanité corrompue et cynique, dégueuler ma résignation et mon pessimisme. Car si rien ne change le pire nous attend. L'harmonie de notre mère universelle est moribonde...

Alors bondissons! "Pan!"