<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://koukanicoya.hautetfort.com/reel_rouille/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>Kouka Nicoya - reel_rouille</title>
<description>Pseudo carnet de bord et fragments d'émotions.</description>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/reel_rouille/</link>
<lastBuildDate>Fri, 05 Dec 2008 18:05:23 +0100</lastBuildDate>
<generator>HautetFort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/08/25/dfdsdddd.html</guid>
<title>La vie est un miracle mais...</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/08/25/dfdsdddd.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 18:08:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai égaré la douceur. J'ai perdu mon bonheur. Comment garder l'âme&amp;nbsp;tendre et apaisée dans un monde si écoeurant qui se mutile lui même, dévoué à sa propre destruction insouciante et collective. Où allons-nous ainsi, aveugles et coupables, toujours avides de ce que bout supplémentaire qui nous rendra cette &quot;chose supérieure&quot;, et toujours au détriment de l'équilibre naturel. Arrogants, égoïstes, la plupart nombrilistes et si vulnérables au fond... Ce monde se meurt, on l'a trop épuisé, exprimé, saigné. Est-ce le prix à payer du progrès?&amp;nbsp;Et ses ombres maudites qui s'estompent dans une triste pièce de notre cerveau, et ces guerres absurdes et ces oppressions discriminantes. L'homme se bouffe lui-même, il est cannibale, ronge ses os et sa raison, éternellement. Comment être heureux philosophiquement dans un chaos qui se dessine ainsi? Comment trouver l'espoir pour les générations futures? Combien de temps durera l'illusion de bulle dans laquelle nous vivons? J'ai envie de vomir aujourd'hui, gerber toute cette humanité corrompue et cynique, dégueuler ma résignation et mon pessimisme. Car&amp;nbsp;si rien ne change&amp;nbsp;le pire nous attend.&amp;nbsp;L'harmonie de notre mère universelle&amp;nbsp;est&amp;nbsp;moribonde...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors bondissons! &quot;Pan!&quot;&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/07/19/dsds.html</guid>
<title>Bad trip culinaire</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/07/19/dsds.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Sat, 19 Jul 2008 03:55:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Imaginez une pauvre âme pressée qui se sert de la quinoa dans une assiette, et qui pour donner un peu de goût à ladite chose, rajoute mécaniquement avec une louche les restes d'un vieux pseudo-&lt;em&gt;mole poblano&lt;/em&gt; [plat mexicain typique préparé avec une sauce de chocolat pimentée] qui dormait tranquillement dans une grosse marmite posée sur le rebord de la fenêtre. Imaginez ensuite, que quelques heures après, la mère du pauvre type rentre dans la cuisine et s'étonne de voir que cette marmite ait été déplacée, ce qui naturellement la pousse à demander des explications reloues à son fils. Imaginez enfin, que les restes de cette maudite sauce, contenait en réalité de la javel et d'autres produits toxiques de merde car il était question de décrasser la marmite putassée et non de conserver la sauce épicée. Bordel de ratatouille les cocos, je l'ai échappé belle quoi! Je ne sais pas comment j'ai fait pour survivre après avoir ingurgité trivialement cette&amp;nbsp;saloperie concentrée en produits cruellement super-toxiques [est-ce dû aux nombreuses tasses de thé que j'ai bues après le repas?]. Malgré tout,&amp;nbsp;je me suis forcé&amp;nbsp;à avaler des litres de lait de&amp;nbsp;vache tout à l'heure, moi qui suis accro au lait de soja bio je peux vous dire que ça m'a bien claqué,&amp;nbsp;afin m'infliger une bonne vielle diarrhée purificatrice, qui n'en finit de me torpiller les tripes dans l'immédiat... et d'ailleurs, hum,&amp;nbsp;excusez-moi mais il faut que je refile aux chiottes, bon Dieu&amp;nbsp;de merde...&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/07/06/ffgh.html</guid>
<title>Dragon bleu</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/07/06/ffgh.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 20:38:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il pleuvait des trombones, je regardais le déluge&amp;nbsp;à travers la petite fenêtre poussiéreuse de la cave.&amp;nbsp;Nikita, mon&amp;nbsp;frère de chat,&amp;nbsp;était affalé sur&amp;nbsp;le rayon d'une&amp;nbsp;vielle&amp;nbsp;étagère en bois moisi.&amp;nbsp;Près de moi, derrière un petit lustre rouillé, trônait&amp;nbsp;une immense toile d'araignée, sa créatrice, particulièrement impressionnante -elle ressemble vaguement à une mygale décharnée mais sans les poils- attendait l'accident fatal, celui qui précipiterait un quelconque moucheron dans son piège aérien. J'ai pris mes congas et mon djembé, puis&amp;nbsp;j'ai commencé à jouer avec&amp;nbsp; les deux en même temps [c'est une modalité chimérique que j'essaye de perfectionner],&amp;nbsp;scrutant toujours la petite fenêtre moribonde. Le bruit de la pluie donnait une chaleur&amp;nbsp;organique à mes rythmes épileptiques. J'avais l'impression d'être dans une jungle tropicale, quelque part au sud du Costa Rica, au beau milieu des insectes exotiques et des arbres foncièrement magiques. Je commençais à être en transe. Et soudain:&amp;nbsp;&quot;kraboum!&quot;,&amp;nbsp;un&amp;nbsp;dragon électrique&amp;nbsp;est tombé à quelque mètres de la maison, faisant trembler le sol humide&amp;nbsp;et&amp;nbsp;les parois solitaires de la cave.&amp;nbsp;C'était la première que je voyais un éclair&amp;nbsp;fendre l'espace aussi près de moi.&amp;nbsp;Il avait dégagé une&amp;nbsp;étrange lueur bleue, juste avant de vomir son fracas céleste dans les environs.&amp;nbsp;C'était beau, et&amp;nbsp;terrifiant à la fois,&amp;nbsp;au fond de mon inconscient, j'étais persuadé qu'un autre éclair viendrait se joindre au premier,&amp;nbsp;mais tombant cette fois sur mon futur cadavre imaginairement calciné. Mais&amp;nbsp;ce scénario pulsionnel&amp;nbsp;ne s'est jamais concrétisé...&amp;nbsp; Et les dragons lumineux se sont éclipsés, il n'y avait&amp;nbsp;plus&amp;nbsp;qu'une agréable pluie&amp;nbsp;qui roulait éternellement, léchant les tuiles&amp;nbsp;dermiques et les vitres embuées, abreuvant la terre et ses vers lépreux, arrosant mes douces folies&amp;nbsp;et l'inexplicable mélancolie, d'un dimanche sans soleil.&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/29/ffffff.html</guid>
<title>Eux, bouffant des &quot;tamales&quot;</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/29/ffffff.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 20:49:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://koukanicoya.hautetfort.com/media/01/01/612194617.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1100937&quot; src=&quot;http://koukanicoya.hautetfort.com/media/01/01/1829254398.JPG&quot; alt=&quot;mex 025.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1100937&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il y a ces deux hippies joviaux, tout au bout du Malécon. Ils ont un petit stand ambulant où ils vendent des colliers, des bracelets et toute une pléthore exotique de babioles et de bagatelle mexicaine. Ce sont des amis, ils m'ont appris le macramé, et les secrets de leur petit commerce hasardeux. Toujours souriants, même les poches vides,&amp;nbsp;ils sont prêts à partager un&amp;nbsp;pétard ou une réflexion poétique avec les badauds qu'ils rencontrent. J'ai passé des nuits agréables en leur compagnie. Je les aidais à vendre et à attirer les clients potentiels -essentiellement des filles, il faut être honnête- et en retour ils me transmettaient leur brin d'expérience, me racontaient leurs tranches de&amp;nbsp;vies,&amp;nbsp;riches et mouvementées; après tout ils étaient des véritables bohèmes nomades, des bourlingueurs incessants, avant d'atterrir à Puerto Vallarta, où leurs affaires marchaient fort bien [ils se sont associés avec des petits commerçants du coin, ce qui explique leur présence plutôt régulière]. Dans cette agglomération cotière infestée par les adipeux touristes gringos, les bourgeois branchés mexicains, les complexes hôteliers défigurants, les bars lubriques à gogo,&amp;nbsp;ça fait du bien&amp;nbsp;de trouver des braves gens&amp;nbsp;différents. J'ai hâte de les revoir, et de partager mes&amp;nbsp;&quot;visions oniriques&quot; avec eux, car il se trouve qu'ils connaissent vaguement ces &quot;univers&quot;&amp;nbsp;[puis c'est les seules personnes que j'ai vu lire un putain de bouquin&amp;nbsp;en publique, ce qui est rare au Mexique, croyez moi].&amp;nbsp;Enfin, il y a aussi Mona, qui traîne dans les parages. C'est une petite sorcière rondouillarde aux yeux d'émeraude et au teint délicieusement doré, mais ça, c'est une autre histoire...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/26/gre.html</guid>
<title>Coccinelle</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/26/gre.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 21:16:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais où es-tu passée Cathy G? Toi, la petite&amp;nbsp;papesse&amp;nbsp;fantasque de l'imaginaire, qui consolait mon coeur brisé&amp;nbsp;par une vilaine sorcière en me donnant des fraises tagada magiques teintées de miel d'écureuil, tout en me murmurant: &quot;prends ces petits bonbons magiques mon enfant, ils apaiseront les vives brûlures de ton coeur agonisant&quot;. Ce qui revenait un peu à faire de la psychomagie [utiliser des actes métaphoriques pour&amp;nbsp;cibler l'inconscient...],&amp;nbsp;peut-être avais déjà tu lu Jorodowsky? Ce qui ne m'étonnerai guère, tellement tu es chilienne et passionnée. Tu sais,&amp;nbsp;tu es peut-être la seule personne&amp;nbsp;qui était un miroir ambulant dans le lequel je me reconnaissais,&amp;nbsp;et cela à plusieurs niveaux. Je me souviens très bien de nos dialogues absurdes, de nos jeux théâtraux dans les couloirs aseptisés et les&amp;nbsp;salles froides de la faculté de&amp;nbsp;Bron.&amp;nbsp;On donnait la vie à tout ce qui nous entourait,&amp;nbsp;en créant des personnages imaginaires et des putains de légendes ubuesques -tellement délicieuses-&amp;nbsp;qui nous accompagnaient partout: ainsi mes sandales scandaleuses détenaient des pouvoirs surnaturels qui me permettaient d'aplatir les injures, pour les transformer en tortillas fécondes, ainsi tes yeux étaient des billes qu'un poisson-chat&amp;nbsp;vivant dans la cuvette de tes w.c t'avait offertes avec bonté, ainsi la prof de poésie était une elfe qui dévorait les hommes après les avoir castrés, ainsi mes bonnets acidulés étaient des capotes en coton pour des lamas extraterrestres, ainsi les oiseaux déféquaient des virgules sur les&amp;nbsp;histoires prosaïques des passants fluides, ainsi le silence était une bouche en argent qui déchiquetait avec ses dents aiguisées les sons vagabonds, ainsi les pattes étaient des cheveux comestibles issus d'un mystérieux pays où l'on semait des graines de blé sur les crânes des femmes, ainsi on&amp;nbsp;miaulait au milieu de la foule aigrie&amp;nbsp;et on collait des poèmes surréalistes sur les panneaux d'affichage -à côté des petites annonces perimées-, ainsi on réorganisait le monde entier, tout simplement, et c'était splendide. Mais depuis que tu es partie, loin, loin, avec ton amant de porcelaine sur un vieux tapis volant domestiqué, je n'ai plus aucune nouvelle de toi. Alors manifeste-toi, espèce de petite moi-sissure bordélique! Et n'oublie pas&amp;nbsp;le talent latent de ton talon de lutin, celui qui te va si bien, partout où tu dérives, les joues gonflées de gentillesse, &quot;Glups!&quot;&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/23/xxxxx.html</guid>
<title>Fractales cosmiques</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/23/xxxxx.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 19:34:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Imaginez l'univers comme une poupée russe à l'intérieur d'un&amp;nbsp;autre univers-poupée&amp;nbsp;encore plus géant, et ce dernier au creux d'un autre ensemble d'univers complexes... et ce schéma ce reproduisant à l'infini.&amp;nbsp;C'est la théorie des &quot;couches cosmiques&quot;,&amp;nbsp;c'est ainsi que je l'appelle, mais on peut&amp;nbsp;retrouver des équivalences&amp;nbsp;conceptuelles sous d'autres noms comme &quot;les strates dimensionnelles&quot;, ou&amp;nbsp;&quot;la théorie des couches du grand oignon&quot;, hum, c'est ainsi que la nommaient les sorciers&amp;nbsp;toltèques.&amp;nbsp;Cette vision,&amp;nbsp;d'un fragment de mon paradigme,&amp;nbsp;je l'ai développée quand j'étais au lycée; après avoir étudié la composition des objets, des cellules, des atomes, et des astres. J'ai remarqué qu'un atome, avec ses électrons, ses neutrinos, et tout les petits bidules qui interagissent avec lui, ressemblait vaguement à notre système solaire,&amp;nbsp;et sachant en outre que: les atomes constituent des molécules, les molécules forment des protéines, les protéines fabriquent&amp;nbsp;des cellules ou des objets, les cellules matérialisent des corps vivants, les corps vivants et les objets forment des planètes, les planètes s'organisent en systèmes solaires, les systèmes&amp;nbsp;&amp;nbsp;solaires créent des galaxies, et enfin les amas de galaxies forment l'univers... hum, j'ai pu déduire qu'au-delà de notre univers, et de son immense&amp;nbsp;physionomie évolutive, car il n'est pas infini contrairement à ce que la plupart des gens pensent [il est grossièrement sphérique et continue à&amp;nbsp;se dilater sous l'effet du big bang], il devait y avoir une autre structure plus vaste, soit une autre &quot;dimension&quot;, une autre &quot;couche cosmique&quot;... Et si l'univers était, dans cette nouvelle strate cosmique, tout simplement comme une sorte d'atome parmi tant d'autres qui venait d'exploser? Si c'était le cas, nous serions pire&amp;nbsp;que petits, pire que microbiens, pire que nano-minus de chez Néant-rama, hum, juste de la poussière cosmique errant dans une immensité dérisoire, qu'on appel humblement: &quot;univers&quot;. Notre Dieu créateur en quelque sorte, père de notre conscience, et fruit du hasard, si-si, car les &quot;super-barbus tout puissants&quot; ne sont que des clichés métaphoriques pour manipuler les foules&amp;nbsp;et expliquer ce qui nous échappe... &quot;Pan!&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Objectif à très long terme si &quot;inch tralala&quot; le veut, hum:&amp;nbsp;rentrer en contact avec des&amp;nbsp;&quot;êtres&amp;nbsp;conscients&quot;&amp;nbsp;d'autres strates dimensionnelles par le biais des rêves, donc de l'inconscient,&amp;nbsp;tout en m'inspirant partiellement des techniques&amp;nbsp;que le mystérieux monsieur Castaneda a expérimentées... Je suis persuadé qu'on a un certain &quot;potentiel endormi&quot; au fond de notre &quot;patrimoine structural&quot;, après tout on utilise à peu près&amp;nbsp;que 10% de nos capacités cérébrales, imaginez si on parvenait à exploiter la &quot;totalité de notre conscience&quot; comme dirait Jorodowski,&amp;nbsp;ce serait vraiment...&amp;nbsp;bandant!&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/09/news-musicales.html</guid>
<title>Pluie de nouvelles</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/09/news-musicales.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 19:13:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Chers minis-fantômes caramélisés, suite à de nombreuses missives &quot;myshitiennes&quot;, j'ai décidé, pour le bien de l'humanité et de l'équilibre fragile&amp;nbsp;de la galaxie qui nous renferme, hum, d'héberger gratuitement l'intégralité de mon dernier&amp;nbsp;album expérimental: &lt;em&gt;Célula Onirica&lt;/em&gt;, [plus proche de la poésie sonore qu'autre chose...] dans ce &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://cid-b712b6da6663c0b9.skydrive.live.com/browse.aspx/C%c3%a9lula%20Onirica-Kouka%20Nicoya%20[cd]&quot; title=&quot;Album&quot;&gt;support virtuel&lt;/a&gt;, vous&amp;nbsp;pourrez donc le télécharger à volonté autant de fois que vous le voudrez. En ce qui concerne les chansons que j'élabore en ce moment, tout &quot;baigne&quot; à priori, si l'on fait abstraction&amp;nbsp;de la perte malheureuse d'un carnet où je notais toutes les ébauches brouillonesques des paroles des chansons en question [pour tout vous dire je l'ai oublié sur une chaise rouillée&amp;nbsp;dans le jardin, et comme il&amp;nbsp;a plu des&amp;nbsp;putains de trombes,&amp;nbsp;je vous laisse imaginer l'état diarrhéique dans lequel je l'ai trouvé, &quot;snif!&quot;]. Je m'efforce donc, avec toute mon ardeure&amp;nbsp;mentale, de reconstituer l'ensemble des textes perdus à jamais [oh! douce catastrophe].&amp;nbsp;Ainsi vont les choses...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/03/rrr.html</guid>
<title>Le vagabond de la Lune</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/06/03/rrr.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 19:50:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;J'ai envie d'écrire un roman, comme ça, tout d'un coup. Libellule m'en a donné l'idée en &quot;balançant&quot; que je serais un bon auteur de science fiction, hum, ce que je remets profondément en cause dans la mesure où elle -en tant qu'étudiante&amp;nbsp;en pharma&amp;nbsp;pseudo-rationnelle- me&amp;nbsp;prends pour un illuminé hippy qui déraille&amp;nbsp;[n'est-ce pas?].&amp;nbsp;Cependant je ne sais guère si je tiendrais jusqu'au bout de cette aventure, car l'écriture demande une énergie pharamineuse, et surtout quand il s'agit d'accoucher&amp;nbsp;d'un vrai roman en bonne et due forme...&amp;nbsp;Mais j'ai déjà un bon scénario, glups! Et depuis ce matin je ne cesse de l'enrichir mécaniquement. Je dégouline d'idées incisives qui&amp;nbsp;partent dans tous les sens, mais qui&amp;nbsp;en fin de compte&amp;nbsp;tiennent la route&amp;nbsp;-menant à un centre de gravité intelligent,&amp;nbsp;comme une subtile toile d'araignée-.&amp;nbsp;Par ailleurs,&amp;nbsp;ce support me permettrait d'esquisser certaines de mes théories dans un cadre littéraire, ce qui me séduit d'emblée.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et si je passe vraiment à l'acte -et de façon sérieuse cette fois, pas comme le brouillon du roman&amp;nbsp;&quot;Amelikou&quot; que j'ai abandonné bien vite- je le découperais en petites parties que j'hébergerais ici, dans cet humble&amp;nbsp;blog. Je sais aussi&amp;nbsp;que cela risque de&amp;nbsp;me prendre beaucoup de temps, peut-être un an... ou plus, si j'ai assez de pêche pour aller jusqu'au bout, oeuf corse.&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/05/19/fff.html</guid>
<title>Fruits de l'oreille</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/05/19/fff.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 16:27:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Assis, sur la terre fraîche de mon potager, je&amp;nbsp;bois mon thé vert avec nonchalance. Puis, quand j'achève le litre ardent&amp;nbsp;de la théière, je pose ma tasse et je croise les jambes. Les yeux fermés, j'essaye d'écouter chaque son qui se faufile dans les environs. Il y en a toute une pléthore: le bourdonnement prospère&amp;nbsp;des insectes, le gazouillis des oiseaux multiples, les cris lointains des petits écoliers, l'impertinent bruit sourd&amp;nbsp;des automobiles, le grondement&amp;nbsp;erratique des avions, l'haleine&amp;nbsp;du vent sec&amp;nbsp;qui&amp;nbsp;entaille&amp;nbsp;mes&amp;nbsp;esgourdes,&amp;nbsp;le&amp;nbsp;fracas&amp;nbsp; silencieux des flux&amp;nbsp;de mes&amp;nbsp;entrailles,&amp;nbsp;les&amp;nbsp;battements&amp;nbsp;symétriques de mon&amp;nbsp;coeur béat, le craquement des&amp;nbsp;contours d'un néant mental... J'essaye aussi de ressentir les petites vibrations qui se propagent un peu partout, je ne saurai dire d'où elles émanent, mais au bout d'un certain temps leurs perception&amp;nbsp;devient &quot;évidente&quot;. Je médite ainsi,&amp;nbsp;une heure par jour, sous le soleil enragé, au milieu du potager, avec mes amies les fourmies. Elles viennent toujours, me sillonnent, me tâtent avec leur antennes vibrionantes&amp;nbsp;et leurs pattes crochues. Au début cette sensation m'incommodait profondément, et maintenant, c'est devenu quelque chose de familier, de&amp;nbsp;normal, comme&amp;nbsp;avoir &quot;des fourmies dans les jambes&quot;,&amp;nbsp;à force de rester immobile, hum. Les résultats sensoriels sont étonnants; à présent, je repère plus facilement &quot;la source&quot; de n'importe quel son dans l'espace, c'est comme si j'avais une sorte de&amp;nbsp;radar virtuel. Du coup je détecte beaucoup plus facilement la présence ou l'arrivée de quelqu'un,&amp;nbsp;et j'ai aussi l'impression d'avoir développé une mémoire sonore en trois dimensions. Pour être plus précis, je peux imaginer&amp;nbsp;un son sous&amp;nbsp;différents angles, comme si je&amp;nbsp;me déplaçais abstraitement dans l'espace afin de percevoir les nuances d'un &quot;son virtuel&quot;. Cela a renforcé par ailleurs l'impression de &quot;réalité sonore&quot;&amp;nbsp;dans la plupart des mes songes. Ce qui n'étais pas vraiment les cas avant,&amp;nbsp;car quand je rêvais&amp;nbsp;c'était plutôt le côté visuel et tactile qui l'emportait, je peinais donc énormément pour&amp;nbsp;reconstituer la texture&amp;nbsp;auditive d'un son &quot;rêvé&quot;. Ainsi, je retiens mieux les dialogues oniriques qui&amp;nbsp;ont lieu chaque nuit... et cela est indispensable.&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/05/14/csa.html</guid>
<title>Faille</title>
<link>http://koukanicoya.hautetfort.com/archive/2008/05/14/csa.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Kouka Nicoya)</author>
<category>Réel rouillé</category>
<pubDate>Wed, 14 May 2008 22:43:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Suis-je fou? Explications:&amp;nbsp;J'ai l'impression qu'un évènement temporel de l'ordre de la science fiction a eu lieu ce lundi.&amp;nbsp;Pour être&amp;nbsp;précis, je crois nous avons vécu deux fois la même journée.&amp;nbsp;Sauf qu'à&amp;nbsp;part mon&amp;nbsp;horloge biologique, personne ne&amp;nbsp;s'en est aperçu. J'ai demandé maintes fois à mes proches, et ils&amp;nbsp;m'ont dit maintes fois que &quot;je déraille&quot;,&amp;nbsp;et malgré cela&amp;nbsp;je m'accroche vaguement&amp;nbsp;aux dividendes de ma&amp;nbsp;perception [qui me dit que je n'ai pas tout à fait&amp;nbsp;tort], hum.&amp;nbsp;Et si cela était plausible bordel?&amp;nbsp;Vous pourriez riposter en disant qu'il y a eu la journée fériée&amp;nbsp;du 12 Mai [la côte de Pan, hum] et que donc, comme elle s'est déroulée juste après le dimanche, j'ai peut-être eu cette vague sensation déstabilisante de double-immobilité-dominicale dans un&amp;nbsp;bled périphérique, où à part les éternelles ruminations chew-gumesques des bovidés, rien de chez rien&amp;nbsp;ne se passe. Mais, justement, cette double stagnation béate de la société rurale où je vis, je l'ai bien prise en compte. Il y a donc eu, selon mes intra-spéculations , hum,&amp;nbsp;une troisième journée fantôme. Mais comment l'expliquer?&amp;nbsp;Mon&amp;nbsp;imagination&amp;nbsp;délurée pourrait&amp;nbsp;éventuellement fournir une hypothèse...&amp;nbsp;et si&amp;nbsp;j'avais été frappé de plein fouet par une&amp;nbsp;énorme &quot;faille dimensionnelle&quot; à&amp;nbsp;force de&amp;nbsp;flirter avec&amp;nbsp;des&amp;nbsp;vielles conceptions chamaniques? Et si je m'étais bel et bien glissé dans &quot;un autre lundi&quot;; celui d'une autre dimension spatio-temporelle superposée à notre univers, et qui lui ressemble étrangement? Et si grâce à mes récentes&amp;nbsp;explorations oniriques j'avais déclenché -accidentellement- ce phénomène? Et si j'étais tout simplement à côté de mes putains de sandales?&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je n'en sais rien. Mais je ne m'arrêterai plus aux bornes du rationnel...&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
</channel>
</rss>