28.01.2008

Klorique

Vibrionnantes affres de l'existence,

-tremblements poussiéreux des échos de mes faiblesses-

venez, venez bordel de Sartre que je vous fesse!

Commentaires

Et pour élargir un peu l'horizon, voici un petit texte qui aborde la notion d'angoisse chez les existentialistes (merci Wikipédia^^):

"Du côté des existentialistes, l'angoisse ne désigne pas un simple sentiment subjectif et ne se confond pas avec l'anxiété ou la peur. L'angoisse est angoisse du néant, angoisse de sa propre liberté. Elle désigne l'expérience radicale de l'existence humaine. Chez Kierkegaard l’angoisse naît de la liberté. Elle est la découverte d’une liberté qui, tout en n'étant rien, est investie d'un pouvoir infini. Pour Heidegger, l'angoisse est l'essence même de l'homme, elle est la disposition fondamentale de l'existence et en révèle le fond. Chez Sartre, il y a conjugaison de ces deux définitions. L'angoisse est à la fois angoisse devant la liberté et devant le néant de la mort. L'angoisse n'est pas la peur. On a peur de ce qui nous est extérieur : le monde et les autres. Mais, on s'angoisse devant soi-même. C’est ce que révèle l'expérience du vertige : je suis au bord d'un précipice, d'abord vient la peur de glisser et donc la peur de la mort, mais je suis encore passif. Je fais alors attention et mes possibilités d'échapper au danger, comme celle de reculer, annihilent ma peur de tomber. Mais alors, je m'angoisse car ce ne sont que possibilités. Rien ne me contraint à sauver ma vie en faisant attention, le suicide est aussi une des conduites possibles. Mais là encore ce n'est seulement qu'une possibilité, d'où une contre angoisse et je m'éloigne du précipice. J'ai peur de ce que je peux faire, du pouvoir immense que me confère ma liberté : c'est de là que naît l'angoisse."

Ecrit par : Kouka Nicoya (bonus) | 29.01.2008

Ouais, ben méritée la fessée.

J'adore

Ecrit par : Aroke | 29.01.2008

je pense donc je suis:
si j'arrête de réfléchir
je cesse d'exister, la vie
n'est plus rien, mourir
n'a plus de sens, alors
pourquoi vivre? - pour
sentir ces gouttes d'or
qui marchent et courent
dans nos êtres enlacés,
infiniment ivres, et libres;
opium de la sensualité
débridée, qui parfois vibre
profondément et détruit
l'angoisse, car si le corps
désobéit, le poison de l'esprit
disparait: l'ineffable sentiment
devient si insignifiant, si petit
qu'il disparait instantanément
face à la beauté de la vie...

Ecrit par : blackmamba | 30.01.2008

et les gouttes d'opium dansent...
joli décor senor ~

Ecrit par : blackmamba | 30.01.2008

La vie est un miracle [du hasard...], mais ce n'est pas pour autant qu'elle est belle.

Désolifié.


Se fue.

Ecrit par : Kouka Nicoya (bonus) | 31.01.2008

j'aimerais tellement te prouver le contraire,
si seulement tu acceptais d'ouvrir les yeux...
je voudrais tant que tu sois heureux, au moins
une fois dans ta vie, mais tu ne veux rien
entendre, et les larmes déferlent sur mon
visage pâle comme la nuit, je voudrais qu'il
pleuve, pour ma tristesse se fonde dans la
mélancolie ambiante, mais elle se voit
et je ne peux pas le supporter,

laisse moi t'aimer
je t'en prie, fais moi confiance...
j'ai besoin de savoir, j'ai besoin de te voir,
la vie m'a rendue dépendante à ces instants
de bonheur, mais cette inconstance me tue,
cesse de jouer avec moi comme avec une
poupée, ou je risque de ne plus le supporter...

je t'aime

Ecrit par : blackmamba | 31.01.2008

Et c'est justement ça le problème... car ce n'est qu'univoque.

Et non, je ne joue pas avec toi, disons que je ne suis point tout à fait comme les autres (dans mes choix, mes désirs, mes perceptions, mes limites...), en plus je suis lunatique et émotif, mais il me semble que je t'avais prévenu.
Et crois moi, j'aime pas faire souffrir mes amis et mes proches, je ne suis pas un cynique.

Encore désolé.

Miau.

Ecrit par : Kouka Nicoya (bonus) | 31.01.2008

j'adore ce genre de discussions publiques, mais si tu veux m'humilier, au moins aies le courage de me le dire en face..
et réalise ce que tu es en train de faire, parce que si ça continue, de la distance, je vais vraiment en prendre...
et tu finiras par regretter ces mots: tu es peut être émotif, mais tu n'as pas de coeur, et tu n'as aucune dignité.

Ecrit par : blackmamba | 31.01.2008

Escuse moi (mademoiselle pseudonyme que personne ne connait...), c'est toi qui a commencé à balancer tes états d'âmes en publique ici. Alors tu peux bien parler. Moi je ne fais que répondre, et je le fais sinèrement... à moins que tu préfères que je reste muet?

Je veux pas t'humilier, je ne sais pas où tu vas chercher tout ça, il me semble que tu pousses un peu trop le bouchon, et si ça te tracasse autant tu devrais en effet prendre du recul, je n'ai cessé de te le répéter.


Manifestement, je crois que ton lunatisme est plus violent que le miens^^ (en outre).


Se fue.

Ecrit par : Kouka Nicoya (bonus) | 31.01.2008

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