06.01.2008
Subway
Je fis l'inventaire fascinant des niches oniriques les plus antagoniques, allant des grottes cauchemardesques cannibales, aux fantasmes voluptueux férocement extravagants. Et pour cela, je n'avais guère besoin de rêver, tout était dans leurs haleines ostentatoires, dans leurs mégots de mots. Mon antenne sensorielle captais bien des choses, même trop de... ces choses. Je devais être branché sur une étrange fréquence cosmique.
13:20 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, dada











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