01.01.2008
Fusée
Je m'en vais au fond
du pourpre siphon,
afin d'y fondre
foncièrement seul.
Et quand je renaîtrai, à l'insu du visible-risible,
je serai le petit cafard pourri qui te mord les orteils...
-Ah! Ah!
Ou peut-être bien,
juste une larme
qui se poignarde
sur ta pâle joue-
00:05 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, surréalisme, poésie











Commentaires
Filante, jusqu'au ah ah, après... splotch.
Tout ça pour dire que ma salle sans mots est opérationnelle. :-D
Ecrit par : Aroke | 01.01.2008
J'adore ce petit cris "Et quand je renaîtrai, à l'insu du visible-risible,
je serai le petit cafard pourri qui te mord les orteils...". J'en savoure chaque lettre comme s'il eut été écrit pour moi...
Ecrit par : Tristan Rêveur | 08.01.2008
Faut bien faire tourner la fusée de l'épée...
Ecrit par : Kouka | 09.01.2008
remonte le temps, et n'oublie pas la clé du présent;
trop de sang
a déjà coulé
sur l'autel
de la folie
humaine
Ecrit par : blackmamba | 11.01.2008
Le sang,
rien de plus esthétique
de plus tiède,
douce liqueur violente
et liquidante.
"Pan!"
Ecrit par : Kouka Nicoya | 11.01.2008
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