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30.12.2007
Dibujos nuevitos
20:45 Publié dans Kroukissimes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, dessins, dada
29.12.2007
Kébauche
03:45 Publié dans Kroukissimes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, surréalisme, poésie
27.12.2007
Sabrons le shampoing!
02:50 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia
25.12.2007
Père no-Truc
15:35 Publié dans Kroukissimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, dada, folk, poésie, littérature
24.12.2007
Glaire Noël
Guirlandes aguichantes
-"glups!" sur la joue-
pellicules arctiques
-"glups!" sur la joue-
rubans tortionnaires
-"glups!" sur la joue-
bonhomie comédienne
-"glups!" sur la joue-
refrains éthyliques
-"glups!" sur la joue-
marshmallows vampires
-"glups!" sur la joue-
et les gens, fort contents
17:00 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia
19.12.2007
Tumultes
Offre-moi tes longs doigts pusillanimes
pour les trancher avec les moustaches de ma guitare
et les accords dissonants rempliront le boudoir
13:35 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia, dada
14.12.2007
Mexique, photos (suite)
17:35 Publié dans Kroukissimes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, dada, surréalisme, yep, marijuana
12.12.2007
Déraillement
Je scrutais son bonnet bleu cyan dans la pénombre. Elle était assise à côté de moi, grelottante et lasse. On s'était réfugiés dans une cage d'escalier, dont la porte était miraculeusement ouverte, pour nous reposer un peu à l'abri du froid carnivore. Mais on arrivait pas à s'endormir, on avait tant de choses à se dire. Des choses qui troublent, des choses toutes rouges, comme les ampoules des arbres de la Croix Rousse [saignantes cerises lumineuses de Décembre]. Puis, j'ai passé mon bras sur son épaule tremblante, je voulais juste lui transmettre un peu de chaleur humaine, elle ne cessait de se plaindre du froid, et je ne pouvais point rester les bras croisés. Cependant, au fur et à mesure, la situation est devenue étrange. Je ne sais comment, je me suis retrouvé entrain de dessiner des cercles irréguliers, des ondes ricochantes, avec le bout de mes doigts sur ses cuisses tièdes. Et ces gestes, silencieux et nonchalants, la faisaient frissonner de plaisir... J'étais un autre, et Rimbaud rira dans sa tombe. Ce n'est vraiment pas dans mes habitudes d'agir de la sorte. J'ai pratiquement toujours réussi à contrôler mes pulsions lubriques, et Dieu sait que les hommes en débordent, mais cette nuit, dans cette cage d'escalier atemporelle, dans cette bulle voluptueuse et irréelle, j'ai franchi les frontières de ma propre éthique personnelle. Après quelques gentilles caresses, j'ai fini par m'abandonner à ses douces lèvres, ventouses pulpeuses de l'amour. Nos langues s'enroulaient avec violence, nos nez boxaient avec fougue, et nos mains, nos mains espiègles sont allées chercher les parties les plus cachées, les plus sensibles. Je bandais comme un chien, elle mouillait comme une reine. On aurait tant aimé rentrer l'un dans l'autre, faire l'amour secrètement dans ce nid fantôme, sous les ailes de notre animalité instinctive... Cependant, mon éthique endormie a bondi tout au fond de mon cerveau. Je ne pouvais guère aller plus loin, car je voyais en elle une amie, et rien d'autre. Je voulais pas me sentir minablement vide après l'acte, et devenir hypocrite comme tant d'hommes, et cela même si le désir mutuel était à son paroxysme... Alors, j'ai tout arrêté, de façon progressive. Je lui ai demandé pardon, et je l'ai embrassée une dernière fois, inexplicablement. Quand on est sortis de là, le vent du petit matin nous gelait les os. On est allés jusqu'à la gare, elle était pas très loin, il fallait juste suivre les voies du tramway qui s'étiraient devant nous. Une fois sur place, on s'est regardés longuement, j'ai cru à un moment donné qu'elle allait me gifler, mais elle m'a juste souri tendrement. Ensuite, on a échangés quelques mots hésitants pour se dire au revoir. Puis, elle est partie, en marchant tout doucement.
16:55 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia, lyon
04.12.2007
Plousk
Minauder au piano bar
pouponner l'inaccessible
coaguler les tentations
et que la neige trombone!
18:35 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia, dada


















