30.11.2007
Etoile filante
Je suivais son petit regard espiègle, il rebondissait partout, sur le papier peint, sur les bouteilles tièdes. C'était comme essayer d'attraper une luciole avec des baguettes chinoises. Impossible. J'avais beau essayer avec toute ma fougue animale, il finissait toujours de l'autre côté du bistrot, à des années lumières de mon orbite. Ces yeux étaient plus farouches que le tango que balançaient les deux musiciens fébriles, mais pourtant, le peu que j'ai pu voir d'eux, a suffit à m'hypnotiser. Et maintenant, ils me talonnent, dans les méandres de mon inconscience.
On croise des inconnues comme ça, insaisissables et fugaces.
17:15 Publié dans Réel rouillé | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia, dada











Commentaires
Ya man!
Ecrit par : Aroke | 04.12.2007
=)
j'étais là il me semble. J'ai adoré ce qu'ils jouaient les 2 musicos.
Ecrit par : Mowglie | 09.12.2007
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