05.11.2007
O.E.I
Révolution du soupir
bols diurnes et taciturnes
avaler mécaniquement le vide:
"Pan!"
Les faits d'hiver arrosent notre indifférence,
glaciation viscérale
manteau d'homme chétif.
On dira comme jamais
qu'on est devenus étrangers,
que le couple que nous sommes
ne s'accouple plus en somme.
Gnome.
Soustraction,
les vendanges de la monotonie nous ont défigurés
ainsi que la faucille des fausses divergeances...
---Oxymore----X---
X---Exponentiel----
---O---Infectieux---
Je-elle-est-suis devant un mur
solitude crépitante
néant
.
18:15 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia, dada











Commentaires
C'est beau,mais cela paraît si triste!
Ecrit par : joylita | 07.11.2007
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