03.11.2007
Taupes
Le volcan broussailleux se hisse
foutre clandestin, haleines de réglisse
on se murmure des silences humides
cigarette magique meublant nos palais
j'ai perdu ton index mais je sens tes seins
cerisiers incestueux du soleil levant
puis, on s'embrasse-braise-brassant
gifles baveuses et croquantes apostrophes
les sels de tes prunelles m'implorent
je replonge sous les draps, peau
vallée des larmes, oh!
15:35 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia, dada











Commentaires
je ne sais plus où j'avais lu ça mais j'ai entendu parler d'une théorie sur la féminité et la douleur, le sexe féminin serait une "vallée de larmes"... arf c'est où que j'ai entendu ça?
Enfin ça donne un sens au texte, c'était peut-être pas le but.
mouarf.
Ecrit par : Mowglie | 04.11.2007
Je connaissais pas cette théorie mais la métaphore que j'ai employée désigne bien la foufounette! Foilà.
Ecrit par : Kouka Nicoya | 04.11.2007
Completement inspiré du réel enfait.
Mon commentaire inutile ne sert qu'à dérouter certaines ames égarées qui viendraient flaner par là...
Par contre je dois dire
Tout va beaucoup mieux dans ma vie
Depuis que ce petit con de cupicon m'a laché.
=D
Et depuis que je chante dans une chorale aussi
Ecrit par : Tangee | 05.11.2007
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