31.10.2007
Ojeando en la cueva
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29.10.2007
Culebreando
Le diste varias vueltas averiadas al espejo de fuego,
ni siquiera se te quemó una sola lágrima de pelo,
y te miraban atonitamente los brujos fugaces del desierto,
tenías el cuerpo glutinoso y enroscado de una víbora:
"SSssiSSsiSSsiSssiSSssiSSssiSS!"
Pero nada te detuvo, te fuiste arrastrando hasta el cerro,
y un cuando llegaste a la cima, dibujaste nubes serpentinas
tinas
.
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28.10.2007
Pré-clair sec
Dans un bocal aride, mes yeux blafards esquivent les ecchymoses. j'ai fait semblant d'être allergique à la viande bleu, et les zigzags oculaires valident la mascarade. chaque dune immédiate me pique, chaque oasis lointaine m'enterre, tout au fond des nuit pâles, là où même les fantômes lancinants n'osent pas me déranger de peur que je déraille. mais il est trop tard, la caravane titube périlleusement, je perds le contrôle de ma vie, et voilà que je m'enfonce-défonce progressivement dans les horizons ardents de ce désert lépreux. zutain, j'ai la citrouille aux tripes et le front imbibé d'alcool, mon cerveau est prêt pour s'immoler avec une flamme d'idées vagabondes. mon squelette restera définitivement seul, marchant mécaniquement sur les sentiers sablonneux de ce bocal aride...
00:45 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia
27.10.2007
Dé-clair comestible (exp-litt.)
J'ai lavé les lilas pour lever la levure, il fallait bien faire quelque chose, c'était pathétique comme scène, imaginez un sexe louche qui se prend pour un robinet rouillé, avec pleins de fuites claquantes et... hum... plein d'impasses qui trépassent dès que les amoureux s'enlacent dans une mélasse qui suinte la crasse bien dégueulasse [what da fuck de merde is that???]. et les anges passent, alors on les bouffe, et on s'agrafe les côtes tout en rotant avec le nombril invité. carotte, en parlant d'outils, j'ai décidé, inconsciemment, de bannir le vieux bourdonnement philosophique du frigo, je ne suis tout de même pas un terrain de jeu où peuvent pulluler les ondes parasitaires et les biscuits cannibales. poison, je ne cesse de songer à cet idiot de "moi", vous savez, c'est le petit lutin qu'on a tous au fond de soi [en théorie], et qui pue de la rétine quand il se met à nous auto-regarder de travers parce qu'on fait tout en diagonale. triangle, pet de rectangle, n'oublions pas de styliser l'espace avec Pentangle, et oui camarades-crevettes, meublons l'infâme monotonie avec quelque chose d'agréable, mais qui ait aussi la qualité transcendante de creuser la voûte piaulienne, l'horizon calfeutré des petites esgourdes, l'automatisme du chorizo and' compagnie hardcore. j'ai pleuré, j'ai transpiré, j'ai testé le prisme idéal qui coupe le poil insoumis, je l'ai trouvé sur la pochette d'un des albums de Pink Floyd, The dark side of the lamelle, depuis, je me rase avec ça, et il m'arrive de voir des amas de fleurs anthropomorphiques multicolores qui fument des joins immenses en valsant autour de moi, et qui me narguent en plus, avec des vielles expressions faciales dignes d'un personnage de dessin animé. Pluto, j'ai totalement omis de coiffer le tofu, ça va être désespérément insipide, les lilas ne me le pardonneront jamais...
02:10 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia
24.10.2007
Clichés-Chicles
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22.10.2007
Eclair rouge (expérimentation littéraire)
Petite femme divine, panecito lleno de quinine, puis-je te mordre? vamos, deja que dé un beso de algodon. tu sais que je suis un perfide voleur et que j'ai dérobé presque tous les éclats maudits de la nuit, mais tu es le plus doux des trésors, et ton or moelleux m'inspire le plus beau des bracages. carnage. dejame morderte, "Crak!", je t'en conjugue, mes poches sont vides, désertiques. j'ai besoin de ton liquide vital, tes yeux, tes orteils, veulent bien vasler dans le mixeur. ecoute tes membres personnels, ta famille lexicale, ta chair idolatrée... ils sont daccord, ils frétillent d'avance. allons, y'a rien de plus délectable que d'irriguer les misames saltimbanques d'un fantôme. ne fais plus ta timide, cela est vain, je t'aime, noisette, putain. tu ne vois pas comme mes trippes s'entretuent? tortue. j'ai la dalle, c'est évident, ceci explique les spasmes dévastateurs qui révulsent mon être étriqué. j'ai si faim de toi, veux tu ma fin? lobes cloués, lèvres disloquées, douces rêveries sabotées? non, tu le sais parfaitement. il suffit juste que tu faces un pas: "Pan!", Peter ne sera pas là, on pourra jouer aux apprentis sorciers en matière de gentillesses corporelles, on pourra aussi dessiner nos haleines et exploser les limites. dinamite. blouse blanche, bave rance, je te cuisinerai avec tout mon savon de savoir. j'en peux plus des radis, des rats dits, déjà dits de jadis. j'ai cruellement besoin de toi toute crue. crois moi, camarade cromagnone, l'imparfait voleur de parrafine que je suis va fondre, pécunes! tous ces souvenirs, tous ces rires, tous ces gestes, je les vois déjà se liquéfier, puis, s'infiltrer dans poussières poisseuses du cynisme absolu. ah! regarde, je fonds à fond. ah! regarde, mon corps, mon esprit s'en vont. putain, et toi, tu sens si bon mon petit bonbon de peau! drapeau de la résurrection, viens m'envelopper, m'étrangler avec tes cuisses timorées. tu seras le capitaine, et on voguera dans les mers éternelles du désir étouffé. petite Vague, fouet magique, je cocherai l'option: "Surf et sueurs sur ton dos d'opaline". vraiment, soyons insérieux, soyons lutains, putains et carnivores à la fois. tout est prêt pour le festin, il ne manque plus que ta cohérence lubrifiée, ton ébauche charnelle de l'extrapolation hédonique. vamos, on atteindra le transe sans aucune transaction, sans aucune exactitude. l'alchimie de la fusion organique sera au rendez vous. et on deviendra-Devendra ce géant hymalayesque chimérique, celui qui gobe toutes les moussons d'Asie et même les comètes les plus hostiles du cosmos. sidérons! le temps est venu, vendu, il sonne à la porte-aorte, alors ouvrons, ouvrons la bouche pour nous dévorer. et vivons, vivons l'un dans l'autre, complices accomplis sans complications compilées.
19:35 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie
21.10.2007
Fotos, y más fotos
15:25 Publié dans Kroukissimes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, 2007, photos
20.10.2007
Surréalisticorrénal
Cavalier-calavera,
ventana de primavera,
ouverte et claquante
dans les brumes amorphes.
19:15 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, dada, mexico
19.10.2007
Turbulencias
Corazón ambulante,
atlético campeón
de los vértigos carnales.
Me diste trayectorias,
hazares y destinos,
por donde deambulé
con los ojos bendados.
Nunca te cansaste
de hacerme osilar,
girar, chillar y negar
mi maldita sumisión.
Corazón ambulante
eres un chulo cabrón,
y yo soy tu prostituta
drogada siempre de amor.
16:35 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, folk, poésie, poesia
18.10.2007
Fragmentos
15:30 Publié dans Kroukissimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, mexique, 2007, photos





















