20.08.2007
Carrefour des sens
Dans le fracas silencieux
des caresses du souvenir,
dans le parfum creux
du goût impossible,
dans la lumière invisible
de la métaphysique profane,
je t'attendrai,
[...]
sans t'attendre.
01:40 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie











Commentaires
et dans la noirceur de la journée nous viendrons : )
Ecrit par : Morgan | 20.08.2007
j'adore ce dénouement
heureux de te lire à nouveau en français
Ecrit par : VladArakAroke | 20.08.2007
Je sais pas... mais en lisant la chose, j'ai eu l'impression d'une sorte de transition... quelque chose de plus mature de ce que je pouvais lire autrefois... Beau.
Ecrit par : LadyStardust | 25.08.2007
"Dans le fracas silencieux
des caresses du souvenir,"
ça c'est joli
la fin aussi
goût de baille
Ecrit par : Mowglie | 27.08.2007
J'ai lu tes poésies dans une langue que je connais un peu, mais pas assez pour commenter. Alors je me suis "contentée" de celle ci que je trouve très belle. Tu muris, chaton.
Ecrit par : ariaga | 29.09.2007
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