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26.02.2007
Mégots de mots/maux (III)
J'ai fixé mon ambition:
Je serai dealer d'émotions!
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La vision: Google, le bruit des bulles...etc.
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-"Woaf", fit le coucous.
Pis j'ai toujours des vers dans l'estomac-climat.
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LOLeuh, l'enfanf qui sourit dans sa tête.
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Regarde-moi avec les yeux fermés,
tu trouveras mon coeur imbu de beauté.
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Non, je n'investirai point 25 euros dans un concert qui n'est pas rentable en matière d'évasion!
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Je vote et je pivote
[comme une vilaine compote].
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Ceci est une râture!
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Jesus a lancé la mode des percings, mais à l'époque il en savait rien.
20:35 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, gros, maux
Spectres
L'horloge te regarda
affalé sur tes rêves
la Nuit s'énamoura
du silence des fèves.
Pour unique compagnie
une bouteille d'absynthe
vivifiant le déni
en ta poitrine éteinte.
L'écho rouge des étoiles
innondait la moquette
ensanglantant ta tête
d'une fureur animale.
Puis vinrent les fantômes
fredonnant des automnes
dans l'obscur de cette grotte
à tes pensées idiotes...
-Oh, pauvre statuette
de viande chétive,
incarnation triste et maladive,
viens t'abandonner dans nos panses
et saluer l'éternité de ton errance-
15:45 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, texte, onirique
22.02.2007
Empreintes
Sourire fatal
îvre d'étoiles et
figé en ce visage
curieux.
Phare carnasier
guidant mes vertiges
le long du trottoir
brumeux.
Déambulation
hissant l'onirisme
du flux marron de
mes yeux.
Chute abyssale
fracassant le songe
en mille éclats
furieux.
18:05 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : kouka, caligramme, poésie
21.02.2007
Soliloque
Dehors, dans le bunker populaire, des pirouettes acides virevoltent dans tous les sens.... ça gicle du cri insipide et des missiles baveux. Moi, indifférent, je stagne en mode introspectif, cherchant une voix, une fée-dragon, un soupir diatonique en osmose avec les vibrations de la jungle Lacandone. Mais je bute. Je trébuche avec les miettes de cils qui jonchent le sol-eil, je me cogne contre les parures des nuages, diaboliques, éléctriques, toujours à l'affût du moindre éclat métalique pour vomir lumières -éclaboussements cinglants aux reflets tranchants- derrière cette fenêtre béante, ouverte sur un néant en perspective qui s'enfonce dans un horizon sans limites. Si, enfin, les culs des constellations laiteuses, et les mains des peintres épileptiques, avec les lamentations de ma guitare en premier plan, comme un vomissement acoustique qui arrache mon faciès embourbé dans l'argile monotone.
Il faut
île fausse
fuir, avec un grand "F"racas
dans les recoins exotiques de ma piaule
riuf
avec les prunelles d'Amélilkou, telles des petites flammes vacilantes, qui sont toujours là, braquées sur mon incertitude.
Tableau qui penche, mémoire qui flanche...
"Pan!"
Où sont les limites du sacrifice?
Où sont les termites du dentifrice?
Patati patatraque...
l'ourson coagulé couine onomatopéiquement:
"Ouic ouic!" mon ourson
le miens, le Vrai
ce bon vieux camarade déchiqueté par mes dents -et celles du temps mangeur d'hommes- semble fidel à son poste, alibi dans un procès pro-mélancolique à l'eau d'aurore Là, juste entre ma côte Ouest, et la porte qui se dérobe, à l'heure ou les fantômes murmurent l'hystérie d'une mélodie incomprise:
Prisme
animal
dans ta colonne vertébrale
vice et vers ça
siempre.
16:05 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, onirisme
18.02.2007
El toro
Il interjecte*
comme il rouspète
pis, la Rousse pète
intrinsèque
à une déviance
un peu rance
pour une fleur
dont la couleur, et la couleuvre
frôle la pose d'un rose-échymose
dit...
Et subversive, verticale
ce qui plait pas, au fada
alors: "Paf"! et "Paf"!
Là-bas, la bat, l'abbat, monsieur couillu
quelque part, dans ce jardin
où il Rousse-pète
sa gueule
fou
.
16:15 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, pedo, surréaliste
16.02.2007
Bouge-Y
Dans la lueur moribonde
d'un bloc de paraffine incandéscent
des petites mains tricotent des mots minutieusement.
Chaque lettre
chaque geste, éclabousse autant qu'un incendie lunaire.
Voyez l'encre,
qui se jette dans les profondeurs de la feuille écornée
pour y mourir en martyr!
J'imagine les lignes évanescentes
ces trains de maux, d'élucubrations, de sentiments
qui déraillent au fond de la nuit
tels des échos maudits
bien trop instables pour un seul bocal,
pour un seul contexte,
pour un seul amant
[clandestin].
L'allure de ses mains
dans le creux de la lumière
dessinant des refrains
ou une simple prière,
m'atomise.
Mon Hantise, je me déguiserai en feuille écornée!
17:10 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie
12.02.2007
Souffle
Un vent creux
souffle
les expectatives
il repousse
les horizons loin-lion
des reflets vagabonbs
au coin de cet oeuil
tourmenté.
Puis, l'écharpe s'extirpe
et les trippes braillent
l'assaillent vaille que vaille
recouvrant sa nudité
miteuse.
Ce vent, vous savez
qui tripote la mort de l'âme,
crachat calciné.
Ce vent, vous voyez
qui ignore les vulnérabilités,
désirs infâmes.
Ce vent, vendu
à l'obscur
caustique.
14:40 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie
10.02.2007
Plus que 6 vies
Bon, je me tue....
"Pan!"
"Pan!"
[Auto-résurrection-nauséabonde]
Ventre bleu!
Je suis encore
là
las.
00:05 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, poésie
04.02.2007
Requiem pour un nez non endurci
Attention, les faillots sont perfides:
Espace exigü, ascensseur nonchalant, et soudain: "pfff", micro-molécules fécales dans l'air rare juxtaposé, soit, une emmanation punitive qui condamne autrui à auto-détruire ses poummons, achevés par l'arrogance gazeuse qui peuple chaque centimètre cube de nourriture oxigénée assimilable, le coupable serre les fesses pour délimiter les dégats colatéraux, hélas, il est trop tard, un cadavre indélébile souille désormais son C.V [Cul Violent].
Kouka n'a pas survécu.
16:25 Publié dans What da fuck? | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, humour, noir, trash
02.02.2007
Projection
Brûlé dans une bulle
je recrache
el bazar monstre.
Puis,
les souvenirs deviennent des pieux
[aigus],
ils plongent dans ma moelle
pour ouvrir un gouffre
où je m'enfonce-défonce,
toujours
alourdi-alors-dit-alourdi-à-l'ordi-alourdi
par ses vielles lamentations qui tracent
des sillons définitivement acides.
20:30 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie










