26.02.2007
Spectres
L'horloge te regarda
affalé sur tes rêves
la Nuit s'énamoura
du silence des fèves.
Pour unique compagnie
une bouteille d'absynthe
vivifiant le déni
en ta poitrine éteinte.
L'écho rouge des étoiles
innondait la moquette
ensanglantant ta tête
d'une fureur animale.
Puis vinrent les fantômes
fredonnant des automnes
dans l'obscur de cette grotte
à tes pensées idiotes...
-Oh, pauvre statuette
de viande chétive,
incarnation triste et maladive,
viens t'abandonner dans nos panses
et saluer l'éternité de ton errance-
15:45 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, texte, onirique











Commentaires
Belle complainte spectrale qui résonne bien (sauf peut être"pour qu'tu fusses...") dans ton noir habituel.
J'aime beaucoup la chute
Ecrit par : Gabriel | 26.02.2007
Chute alors.
...
Ecrit par : Kouka | 26.02.2007
Oui
Ecrit par : Gabriel | 27.02.2007
J'aime beaucoup le ton de ces spectres. "Puis vinrent..."
Ecrit par : VladArakAroke | 27.02.2007
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