27.12.2006
Translation
Le bus, ronronne sans âme
derrière la vitre
le verglas crystallise les rues grises
je suis las, très
mon crâne s'enfonce dans mes épaules
elles vont craquer
exploser en mille brindilles de chair
"slack"
!
Chaque virage
me vire
j'ai besoin de vomir
crâmer cet asphalte déliquescent
avec mon intestin grêle [de boyaux]
.
"Vroum, vroum"
!
Au creux des esgourdes démentes
résonne acide Barrett
tristement
.
Solitude exponentielle
exposée
x
.
13:45 Publié dans Pwoëtsie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : kouka, nicoya, poésie, onirisme, texte, marijuana, fac











Commentaires
y'en a marre! y'en a marre!
marre des gens polis!
marre des gens propres
que ça s'envenime
que ça hurle
je m'en moque!
(dsl rien a voir avec toi et ton joli texte, il se trouve que je cherchais une page blanche et que j'étais sur ton blog, ma colère est tombé là tout au hasard)
Ecrit par : lib ou la vie d'un caca ambulant | 27.12.2006
puis en fait ct pas les "gens propres" mais les"mots propres", tu rectifieras.
Ecrit par : lib ou la vie d'un caca ambulant | 27.12.2006
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